Billet d'humeur/ Humour

Youtube : la grande aventure … !!

⚠️Retrouvez les vidéos ici!youtube

Vous avez vu la première vidéo la semaine dernière mais pour moi l’aventure a débuté en septembre dernier.

Je vous rassure, je n’ai pas mis 5 mois à pondre une vidéo.

Je voulais en réaliser un certain nombre avant de lancer la chaîne. Pour pouvoir maintenir un certain rythme.

Autant vous dire que les choses ne sont pas aussi simples qu’il  n’y parait.

Petit tour d’horizon sur la création de ce projet, qui m’a beaucoup appris sur moi-même…

Il faut savoir, qu’entre ce que je projetais au début et ce qu’est devenue « La Poule Parisienne » il y a un gros cap !

C’est un peu comme quand vous êtes enceinte et que vous idéalisez votre futur enfant… Nous savons toutes qu’au final, le résultat n’est jamais celui que l’on imaginait. (Une petite pensée aux femmes qui mettent au monde des bébés avec des têtes en forme de patate !!)

 

Au tout début, j’avais une idée bien précise de l’image que je voulais donner à cette chaîne. Comme elle parle essentiellement de mode et de beauté, je voulais quelque chose de sobre, classe et glamour…

Mais mon binôme dans cette aventure, qui n’est autre que mon homme, m’a mis un gros STOP !!!

Il m’a dit que ça ne fonctionnerait pas et que je devais être drôle dans mes vidéos pour que ça plaise à un maximum de gens…

Là, il y a eu une grosse remise en question et j’ai eu du mal à changer de cap. Comme disait ma mère : « Quand t’as une idée dans la tête, tu l’as pas dans l’cul ! »

Une fois le blocage passé, une problématique s’est imposée à moi : Être drôle ok ! Mais comment ?

Pour moi, cela ne coulait pas de source. Généralement j’ai un humour assez caustique voir cynique, je ne me suis jamais considérée comme un bout en train.

Et puis en y réfléchissant, je me suis aperçue que cela tenait beaucoup à l’image que les autres avaient de moi.

Par exemple, j’ai fait une formation de comédienne chez Acting International. Là-bas, ils m’ont expliqué que chaque comédien correspond à ce qu’ils appellent un archétype de personnage.

Et ils ont décidé que j’étais l’archétype de la « jeune première », c’est à dire une fille douce, séduisante et fragile. Voilà comment ces gens, qui me connaissaient à peine, m’ont mis dans une jolie petite case. Et déjà à l’époque ça m’avait gavé…

J’ai rapidement lâché l’idée de faire du cinéma par la suite.

En m’éloignant de tout ça, je me suis rendue compte que j’étais bien loin de la nunuche fragile qu’ils avaient voulu faire de moi.

Alors je me suis dit que je n’avais qu’à lâcher vraiment les reines pour devenir vraiment drôle.

En écrivant mes sketchs, je me suis redécouverte avec un humour plus potache et plus trash !!!

En fait, je crois que ça a toujours été en moi, c’était juste en sommeil. Tout simplement parce que ça ne faisait pas parti de ce que l’on attendait de moi…

Mais pour la première, il n’y a personne pour me mettre de barrières, me dire ce que je peux ou ce que je dois être et c‘est terriblement…libérateur.

Ce qui au début était une problématique et devenu un de mes plus grands plaisirs.

J’adore cette nouvelle facette de ma personnalité qui s’est révélée. Je prends vraiment mon pied à me déguiser, raconter des conneries sans me soucier de mon image !

C’est drôle de voir qu’à 30 ans passés, on ne finit pas d’apprendre à se connaître…

Ce que j’ai compris aussi en me lançant dans cette aventure, c’est que l’on n’a pas besoin de choisir, on peut être une multitude de choses à la fois.

Dans certaines vidéos, je me lâche vraiment et je fais ressortir le clown qui est en moi mais quand je rencontre une créatrice, pour une autre vidéo, je suis plus posée, pour d’autres encore je suis plus girly.

Non, je vous rassure, je ne suis pas schizo (même si c’est le titre de ma première vidéo) je m’écoute plus tout simplement. J’ai décidé de ne plus renier aucune part de moi.

Vous aurez l’occasion, au fil de mes différentes vidéos, de découvrir toutes les facettes de « La Poule Parisienne », que vous les aimiez ou que vous les détestiez sachez que chacune d’elles est authentique.

Même si ma chaîne est très loin de mon idée de départ, je peux dire que j’en suis très heureuse car elle me ressemble vraiment !

 

J’espère que vous me suivrez dans cette aventure et que vous serez au rendez-vous tous les jeudis.

💋 XOXO La Poule Parisienne

Billet d'humeur/ Humour

Putain c’est la tuile, je suis dans la trentaine!!!!

31v

Ça y est … la trentaine est bien enclenchée : 31 ans demain ! Et je me suis dit que c’était peut-être le moment de faire un petit bilan.

J’aurai pu le faire, l’année dernière, à mes 30 ans, mais je crois que j’ai fait un petit blocage psycho, genre « non non je ne suis pas en train d’entrer dans la trentaine… ». Syndrome de Peter Pan bonjour !!!

Ce qui est dur en ce moment, c’est que pour la première fois de ma vie je me vois vieillir. Jusque-là, j’étais restée à l’âge magique de 18 ans. Et oui, c’est possible quand on à la gueule d’une éternelle adolescente. Mais cette période de grâce est belle et bien finie… Et imaginez l’angoisse, quand vous avez eue 18 ans pendant 13 ans et qu’un beau matin vous en avez 31 !!!

 

Le bilan : moi à 18 ans vs moi à 31 ans

 

La vie en générale

Comment je m’imaginais : à 18 ans j’avais tout planifié. A 30 ans, je serais mariée, avec deux beaux enfants, j’aurais un travail cool dans la mode et un bel appartement. Je me voyais en talons hauts, promenant un adorable bébé dans une poussette anglaise. En clair je m’imaginais en parfaite « desperate housewife ». Je me fantasmais en modèle de réussite et de stabilité. La faute de ma mère qui n’a jamais été un modèle de ce côté-là.

Comment je suis : je ne suis pas mariée et pour cause, je suis en couple avec un phobique du mariage. Je fais partie de la catégorie : éternelle fiancée. 8 ans que ça dure tout de même ces fiançailles. Je n’ai toujours pas d’enfants parce que j’ai passé mon temps à changer d’orientation professionnelle et l’idée d’avoir deux enfants aujourd’hui me panique. Je me dis qu’un ce sera bien assez à gérer ! Pour finir le seul engin à roulette que je promène dans la rue, c’est mon caddie de courses, pour aller chez Monop’ et en plus je le fais en baskets !

Conclusion : je suis aux antipodes de ce que je m’étais imaginé et figurez-vous que c’est très bien comme ça ! J’ai fait pleins d’expériences intéressantes et j’ai un homme fabuleux dans ma vie. J’ai échappé au sentiment d’ennui de madame parfaite, esquivé un divorce et d’une dépression pour mes 40 ans !

 

Le physique

À 18 ans : j’étais ce que l’on appelle une brindille taille 34. Je pouvais passer un mois à manger du Mc Do tous les midis sans prendre un gramme et j’ai cru naïvement que ça durerait toute la vie. Je pensais avoir un super pouvoir qui brûlait les graisses, j’étais « Super Brindille » !!! Quand je me réveillais le matin, à l’arrache, il suffisait d’un coup d’eau fraîche sur le visage et j’étais opérationnelle.

À 31 ans : bye bye, « Super Brindille » ! Je culpabilise à chaque fois que j’avale un grec et comme je refuse de passer à la taille 36 (vanité quand tu nous tiens !) je suis obligée de faire péter le bouton du jean et d’ouvrir en grand ma braguette afin de pouvoir reprendre une respiration normale. Pour tout vous dire, il m’est arrivé de sortir d’un resto avec le bouton du jean ouvert ! Bah quoi, sous un pull ça ne se voit pas !!!

Quant à ma tête le matin au réveil, si aujourd’hui je me contente d’un coup de flotte sur le visage, la seule chose pour laquelle je suis opérationnelle c’est le casting de figurant pour Walking Dead ! Sans déconner, je n’aurai jamais cru avoir un jour l’air aussi fatigué et personne ne m’avait dit qu’on pouvait être cerné jusqu’aux pommettes.

Conclusion : j’aurai dû encore plus me lâcher sur la bouffe tant que je le pouvais et surtout j’aurai dû passer moins de temps à me maquiller quand j’étais jeune. On ne se rend pas compte, à cet âge, de la chance que c’est de pouvoir sortir dans la rue sans devoir passer par un chantier façon « D&Co, une semaine pour tout changer » et d’ailleurs, en ce qui me concerne, c’est plutôt LPP&Co, une heure pour tout sauver !

 

Les soirées

À 18 ans : j’ai passé mon anniversaire en boîte de nuit, dansé non-stop en m’enfilant des cocktails jusqu’au petit matin. Le lendemain même pas mal, j’enchaînais sur un marathon shopping en mode « easy ».

J’étais toujours prête à sortir faire la fête, même en semaine. À cet âge-là il m’est arrivée plus d’une fois de passer de la boîte de nuit au taf et de venir travailler en tenue de « clubeuse » !!!

À 31 ans : demain, pour fêter mon anniversaire, c’est apéro dînatoire en petit comité chez moi et au dodo à 2h du mat grand max. Le lendemain, j’aurais qu’une envie : hiberner sous la couette avec un paquet de chips ! Aujourd’hui pour me faire sortir le soir c’est compliqué… Si j’ai une soirée, je dois vraiment me faire violence pour y aller parce que je trouve la perspective d’une soirée Netflix, lovée dans les bras de mon mec, tellement jouissive, que sortir après 20h est devenu un supplice !! Il faut savoir que désormais ma soirée parfaite entre copines, commence à 13h pour finir à 19h ! Sans parler du fait que je ne tiens plus du tout l’alcool, à 20 je me tapais des shots de tequila au petit dej’ et j’enchaînais sur la journée. Maintenant il me suffit de trois verres de vin pour être complètement « rabat’ », clairement je ne tiens plus la route en soirée !

Conclusion : la trentenaire que je suis est un animal diurne. Mais c’est normal, quand j’étais plus jeune je sortais la nuit pour me trouver un mec ou remplacer l’actuel qui était tout pourri ! Mais bordel, aujourd’hui je n’ai plus de raison de m’infliger ça, je préfère rester dans mon nid douillet avec mon poussin d’amour !

 

Les hommes

À 18 ans : Je sortais avec un homme âgé de 10 ans plus que moi, et qui en faisait 5 de plus. Les hommes qui me faisait fantasmer avaient, en général, entre 40 et 50 ans ou ne faisaient même plus partie de ce monde, exemple : Gainsbourg ! Je trouvais les hommes mûrs beaucoup plus beaux et sexy !

À 31 ans : Je vis une merveilleuse histoire d’amour avec un homme qui est mon cadet de presque 3 ans. Ça va, ça reste raisonnable. Ce que je trouve flippant, c’est que tous les mecs, sur lesquels je me retourne aujourd’hui dans la rue, ont maximum 22 ans ! Et oui je sais, ça m’arrive de regarder, j’ai des yeux et je m’en sers…

Franchement, je me demande si trouver un mec de 17 piges craquant quand on a passé la barre des 30 c’est normal. Faut faire gaffe, être une cougar à 30 ans peut s’apparenter à de la pédophilie !!!

Conclusion : Heureusement que je me suis maquée avant que le syndrome de la cougar ne survienne. J’ai la chance d’avoir un homme qui a gardé son allure de jeune éphèbe et qui me fait toujours autant craquer. Sinon vous m’auriez sûrement retrouvé dans « Faites entrer l’accusé » sous le pseudo de « La mangeuse de lycéen » !

 

Bref, j’ai vieilli et je suis à mille lieux de ce que je m’étais imaginé. La vraie version de moi est plus fun et décalé que celle que j’avais conçu étant jeune et c’est tant mieux…

Comme l’a dit Forest Gump : « la vie c’est comme une boîte de chocolat on ne sait jamais sur quoi on va tomber », alors j’ai hâte de voir les surprises que me réserve les 10 prochaines années !

 

Billet d'humeur/ Humour

Les nouvelles trentenaires : « génération Wonder Woman »!!!

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Avant les gens choisissaient un métier et s’y tenaient toute leur vie pour la plupart. Aujourd’hui de plus en plus personnes vivent plusieurs vies professionnelles au cours de leur existence. La faute au monde du travail qui a de moins en moins de considération pour les gens, qui en demande toujours plus sans rien en retour…

On est entré dans l’air de « l’esclavagisme moderne ».

 

Mais nous sommes moins résignés qu’avant, beaucoup d’entre nous se reconvertissent et deviennent même leur propre patron, pour s’affranchir du monde cruel de l’entreprise.

Mais pour une femme, cela demande encore plus de courage car il faut arriver à conjuguer l’envie d’une carrière, épanouissante et gratifiante, à celle d’être mère.

J’ai donc décidé de vous écrire, pour vous parler un peu de la nouvelle aventure dans laquelle je me suis lancée, mais surtout pour vous parler des femmes qui m’ont inspiré et que j’admire. Des femmes qui entreprennent. Des femmes fortes qui décident vraiment de leurs vies et qui n’ont pas peur de prendre des risques.

Bref, des héroïnes du quotidien qui cassent la baraque !

 

Moi : apprentie Wonder Woman

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J’ai toujours voulu faire un métier qui me passionne. Faire un travail qui m’emmerde jusqu’à la fin de ma vie, très peu pour moi ! Mon attirance pour l’art, m’a mené à faire des études dans la mode puis dans le cinéma. Ce qui n’a pas abouti à grand-chose.

Je me suis retrouvée, à 27 ans, avec l’impression de ne pas avancer dans la vie et de ne pas grandir. Alors, j’ai pris la voie, de ce que je croyais être la sagesse, en reprenant des études dans le domaine du merchandising. Je me suis dit que c’était dans mes compétences, qu’il y avait du travail dans ce domaine, que j’exprimerai mon côté créatif et en même temps que j’aurais une certaine stabilité.

Au début c’était génial, je suis rentrée directement en deuxième année de BTS et cela a été un vrai défi… Et moi les défis j’adore ça !!!

J’ai bossé comme une acharnée pour me remettre à niveau. J’étais épuisée mais épanouie comme jamais. J’apprenais un tas de nouvelles choses, je participais à des projets stimulants et créatifs. J’ai eu mon diplôme et même mon billet d’entrée pour une licence de responsable merchandiser.

J’étais surmotivée ! Apprendre encore de nouvelles choses, gagner en compétence, pour arriver à mettre mon plan à exécution.

Le plan : décrocher un poste de responsable merchandiser, acheter un appartement avec mon homme et faire un enfant.

Après quelques mois de galère, je décroche ce que je pensais être le Graal.

Un poste de cadre pour l’une des enseignes d’un très grand groupe de prêt-à-porter.

On me donne la supervision du merchandising de 11 magasins en France.

Oh comme j’étais fière d’accéder à ce statut et d’avoir atteint mon but… Mais il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser ma connerie. Au bout de quelques semaines seulement, je m’aperçois que je n’ai plus de vie personnelle : je ne suis pratiquement jamais chez moi, je fais des horaires de malade pour un salaire qui n’en vaut pas la peine et le peu de temps que j’ai à consacrer à mon amoureux, je suis crevée et parasitée pas le travail.

Le constat est clair : ce taf me rend malheureuse !

Et je me dis : «la vie est trop courte pour ces conneries !»

Le déclic va venir de mon homme ! Il veut un projet commun. C’est là, qu’est arrivé l’idée de créer une chaîne Youtube sur la mode.

Je quitte mon job pour sauter à pieds joints dans cette aventure.

Je prends énormément de plaisir dans ce nouveau projet mais tout n’est pas simple, je me pose beaucoup de questions.

Cela aurait sans doute été plus simple si j’avais quelques années de moins mais à 30 ans je me mets la pression…

Je veux vraiment me consacrer à ce projet, lui donner le temps de décoller et de porter ses fruits. Mais j’ai peur de me laisser prendre par le temps et de passer à côté du rôle de maman.

La question que je me pose c’est : « Est-ce-que l’on peut tout avoir ? »

Et en mon for intérieur je dis : oui!

Car heureusement pour moi, j’ai eu la chance de croiser des femmes dans la vie qui me conforte dans l’idée que nous avons une force incroyable qui nous permet d’y arriver.

 

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Donatienne : le modèle

Quand j’ai repris mes études, j’ai fait la connaissance d’une prof vraiment géniale. Premières minutes du cours, elle se présente, nous parle de son parcours.

Cette femme a été responsable merchandising pour Le Bon Marché, Les Galeries Lafayette, La Samaritaine, elle a créé une marque de mode et décoration pour enfant, elle fait du conseil en image et du visuel merchandising en free-lance.

J’ai été littéralement éblouie par cette femme qui représente tout ce que j’ai toujours voulu devenir.

C’est à dire une femme pleine d’expérience, qui n’as pas peur d’explorer de multiples chemins et qui a su exploiter tout son potentiel !

J’ai appris à la connaître de façon plus intime avec le temps et mon admiration pour elle n’a fait que grandir car j’ai découvert qu’en plus de mener une vie professionnelle riche et exaltante, elle le faisait tout en élevant deux merveilleux garçons. Et qu’elle prouesse d’être aussi accompli en tant que femme et mère à la fois. Mais ce qui m’a le plus frappé chez elle, c’est son incroyable générosité. Dans les moments de doute, elle a toujours été une oreille attentive, une amie qui conseille et rassure. Elle fait partie de ses rares personnes qui ont le pouvoir de vous faire sentir invincible et de vous donner le sentiment que vous pouvez soulever des montagnes et conquérir le monde.

Pour moi Donatienne est une véritable pionnière, un modèle à suivre pour toutes les femmes de ma génération. Sa force, son assurance et sa liberté seront toujours pour moi un exemple à suivre.

Nathalie : la wonder woman à l’état pur

La première fois que j’ai rencontré Nath c’était pour un shooting photo.

Elle avait fait appel à moi comme modèle, pour poser dans le magasin web qu’elle était en train de créer.

Entre nous cela a tout de suite « matcher ». Sûrement parce que nous partageons la même folie.

Nous avons toujours eu en commun cette envie féroce de créer et de se réinventer sans cesse…

Nath, c’est vraiment la superhéroïne dans toute sa splendeur !

Je vous parle d’une femme, qui est mère d’une petite fille en bas âge, qui est visuel merchandiser, qui prend des cours du soir de décoratrice d’intérieur et qui est en train de créer sa marque de vêtements tout en attendant son deuxième enfant !!!!

Comment vous dire que cette nana est hallucinante…

Le plus incroyable dans tout ça, c’est qu’elle a toujours le sourire et une pêche d’enfer !

On dirait qu’elle n’a peur de rien et que rien ne peut lui résister !

C’est celle qui m’a fait comprendre que dans la vie il n’y a pas besoin de choisir, que tu peux tout conjuguer et que les choses trouvent leur place naturellement.

 

Chloé : mon alter ego

Mon amie Chloé s’est lancée en tant que visuel merchandiser free-lance très peu de temps avant que je me lance dans la création de ma chaîne Youtube.

Du coup on se conseille, on partage nos inquiétudes, on se soutient.

Enfin, c’est surtout elle qui me soutient. Elle doute beaucoup moins que moi.

Elle a toujours de nouveaux projets en tête et n’arrête jamais d’avancer.

J’ai une chance folle d’avoir à mes côtés ce petit bout de femme à la détermination et au courage immense.

Elle est toujours là pour me rebooster, me redonner confiance en mon projet et calmer mes inquiétudes.

C’est agréable d’avoir quelqu’un qui vit une aventure similaire à la sienne, qui passe par les mêmes étapes, on se sent moins seule et incomprise.

Et quand cette personne à l’énergie et la bienveillance de Chloé c’est comme si vous aviez de la potion magique.

Avec un petit coup de fil et ça repart !

Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas d’un simple article mais plutôt d’une lettre d’amour !

Une lettre d’amour à ces femmes qui m’ont inspiré, soutenu et donné l’espoir que je pouvais être celle que je veux sans concession.

Si vous aussi, vous êtes en train de changer de vie et de vous lancer dans de nouveaux projets, je vous souhaite d’avoir la chance de croiser des femmes aussi extraordinaires que celles que j’ai la chance de connaître.