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Quand la mode fait son cinéma !!

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Pour moi, la mode et le cinéma sont étroitement liés.
L’univers d’un film peut m’inspirer une tenue et je trouve que le stylisme a une importance énorme dans le 7ème art.
Sans parler des actrices, véritables icônes de mode.

Alors de temps en temps, j’aime bien faire mon cinéma …
Jouer les starlettes le temps d’une soirée en amoureux !
Le but n’est pas de se déguiser mais de révéler l’héroïne de film qui sommeille en vous !
Et l’on peut dire que l’héroïne qui se cache en moi est définitivement rétro…
Robe style fifties, lunettes papillon et collier de perles : un hommage à la Audrey Hepburn des années 50.

37848466_10204682329815694_1613429478631931904_n.pngRobe vintage Cacharel, sac et chaussure vintage

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Mon avis sur le film « Jeune femme » de Léonor Sérraille

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Synopsis

Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

Ce à quoi je m’attendais

Après avoir vu la bande annonce dans l’émission Quotidien, je me suis dit « génial un bon film de meuf à aller voir avec mon amie Alissia ».

La bande annonce nous vend un film drôle, décalé. Le portrait d’une femme un peu déglinguée et forte en gueule, bref tout ce que j’aime !

Yann Barthes dit de Paula, l’héroïne, qu’elle trouve son épanouissement en vendant des petites culottes… Et là je me dis que ce film offre sûrement un point de vue intéressant. Du genre : dans une société qui nous pousse toujours à performer et à grimper au plus haut de l’échelle sociale peut être que l’on peut trouver l’épanouissement dans les choses simples (oui je sais j’ai tendance à tout analyser).

Je m’attendais donc à un film girl power à l’effet libérateur.

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Ce que j’ai vu

Dès les premières minutes du film une chose me frappe : la médiocrité du traitement de l’image.

Moi qui suis une dingue de cinéma et de belles images, c’est le choc.

On dirait que certaines scènes, notamment celles du métro, ont été filmées avec un téléphone portable tellement l’image est, il faut le dire, moche ! Il y a là peut-être un réel parti pris de la réalisatrice, sous couvert de réalisme mais personnellement ça me pique les yeux.

Ensuite, on voit cette nana hystérique se débattre avec une fin de relation amoureuse merdique et je me dis c’est le début, elle va se reprendre et nous en mettre plein la vue.

Mais la déception est grande ! Elle ne remonte jamais vraiment la pente, elle se victimise, elle erre comme une pauvre âme dans Paris, elle fait et dit des choses insensées, qui renforce son image de boulet.

On n’arrive pas à s’attacher à cette anti-héroïne qui ne reprend jamais le dessus.

Conclusion

Ce film est à l’exact opposé de ce que j’attendais de lui.

J’attendais le portrait d’une femme un peu barrée, qui avec sa force de caractère enverrait chier tous ceux qui l’emmerdent et les conventions pour mieux trouver sa propre voie.

Au lieu de ça, j’ai trouvé une Paula pathétique, une pauvre petite chose aux névroses inintéressantes et à l’ardeur d’une limace.

J’ai plus envie de la secouer que de l’admirer…

Et contrairement à ce que dit le synopsis il n’y a aucun panache dans l’attitude de Paula, qui au contraire nous renvoie une image de la femme bien peu flatteuse.

Les 3 choses positives à retenir du film

– la BO qui déchire notamment la chanson « Like a dog » de Julie Roué

 » Like a dog  » youtube

– le très beau manteau rouge brique que Paula porte tout au long du film

– le chat