Billet d'humeur/ Humour

Youtube : la grande aventure … !!

⚠️Retrouvez les vidéos ici!youtube

Vous avez vu la première vidéo la semaine dernière mais pour moi l’aventure a débuté en septembre dernier.

Je vous rassure, je n’ai pas mis 5 mois à pondre une vidéo.

Je voulais en réaliser un certain nombre avant de lancer la chaîne. Pour pouvoir maintenir un certain rythme.

Autant vous dire que les choses ne sont pas aussi simples qu’il  n’y parait.

Petit tour d’horizon sur la création de ce projet, qui m’a beaucoup appris sur moi-même…

Il faut savoir, qu’entre ce que je projetais au début et ce qu’est devenue « La Poule Parisienne » il y a un gros cap !

C’est un peu comme quand vous êtes enceinte et que vous idéalisez votre futur enfant… Nous savons toutes qu’au final, le résultat n’est jamais celui que l’on imaginait. (Une petite pensée aux femmes qui mettent au monde des bébés avec des têtes en forme de patate !!)

 

Au tout début, j’avais une idée bien précise de l’image que je voulais donner à cette chaîne. Comme elle parle essentiellement de mode et de beauté, je voulais quelque chose de sobre, classe et glamour…

Mais mon binôme dans cette aventure, qui n’est autre que mon homme, m’a mis un gros STOP !!!

Il m’a dit que ça ne fonctionnerait pas et que je devais être drôle dans mes vidéos pour que ça plaise à un maximum de gens…

Là, il y a eu une grosse remise en question et j’ai eu du mal à changer de cap. Comme disait ma mère : « Quand t’as une idée dans la tête, tu l’as pas dans l’cul ! »

Une fois le blocage passé, une problématique s’est imposée à moi : Être drôle ok ! Mais comment ?

Pour moi, cela ne coulait pas de source. Généralement j’ai un humour assez caustique voir cynique, je ne me suis jamais considérée comme un bout en train.

Et puis en y réfléchissant, je me suis aperçue que cela tenait beaucoup à l’image que les autres avaient de moi.

Par exemple, j’ai fait une formation de comédienne chez Acting International. Là-bas, ils m’ont expliqué que chaque comédien correspond à ce qu’ils appellent un archétype de personnage.

Et ils ont décidé que j’étais l’archétype de la « jeune première », c’est à dire une fille douce, séduisante et fragile. Voilà comment ces gens, qui me connaissaient à peine, m’ont mis dans une jolie petite case. Et déjà à l’époque ça m’avait gavé…

J’ai rapidement lâché l’idée de faire du cinéma par la suite.

En m’éloignant de tout ça, je me suis rendue compte que j’étais bien loin de la nunuche fragile qu’ils avaient voulu faire de moi.

Alors je me suis dit que je n’avais qu’à lâcher vraiment les reines pour devenir vraiment drôle.

En écrivant mes sketchs, je me suis redécouverte avec un humour plus potache et plus trash !!!

En fait, je crois que ça a toujours été en moi, c’était juste en sommeil. Tout simplement parce que ça ne faisait pas parti de ce que l’on attendait de moi…

Mais pour la première, il n’y a personne pour me mettre de barrières, me dire ce que je peux ou ce que je dois être et c‘est terriblement…libérateur.

Ce qui au début était une problématique et devenu un de mes plus grands plaisirs.

J’adore cette nouvelle facette de ma personnalité qui s’est révélée. Je prends vraiment mon pied à me déguiser, raconter des conneries sans me soucier de mon image !

C’est drôle de voir qu’à 30 ans passés, on ne finit pas d’apprendre à se connaître…

Ce que j’ai compris aussi en me lançant dans cette aventure, c’est que l’on n’a pas besoin de choisir, on peut être une multitude de choses à la fois.

Dans certaines vidéos, je me lâche vraiment et je fais ressortir le clown qui est en moi mais quand je rencontre une créatrice, pour une autre vidéo, je suis plus posée, pour d’autres encore je suis plus girly.

Non, je vous rassure, je ne suis pas schizo (même si c’est le titre de ma première vidéo) je m’écoute plus tout simplement. J’ai décidé de ne plus renier aucune part de moi.

Vous aurez l’occasion, au fil de mes différentes vidéos, de découvrir toutes les facettes de « La Poule Parisienne », que vous les aimiez ou que vous les détestiez sachez que chacune d’elles est authentique.

Même si ma chaîne est très loin de mon idée de départ, je peux dire que j’en suis très heureuse car elle me ressemble vraiment !

 

J’espère que vous me suivrez dans cette aventure et que vous serez au rendez-vous tous les jeudis.

💋 XOXO La Poule Parisienne

Billet d'humeur/ Humour

Saint Valentin : quand la réalité ne rencontre jamais la fiction!!!

 

La semaine prochaine, c’est la Saint Valentin.SV

Beaucoup de gens autour de moi me disent : «  c’est une fête commerciale, pour moi ça n’a aucune importance «  etc

Oui c’est vrai que c’est une fête un peu commerciale …

Mais pourquoi, je me priverai d’une fête qui consiste à passer une belle soirée en amoureux ?!!!

Certaines me répondent :  » Il n’y a pas besoin de jour spécial pour aller au restau et se faire des petits cadeaux « .

Alors là, je me marre. Je ne sais pas avec quel genre de mec vous êtes maquée les meufs mais le mien, c’est pas exactement ce que l’on pourrait appeler un  » Poetic-lover  » et je suis sûre que je ne suis pas la seule dans ce cas.

Du coup, jouer la carte de la Saint Valentin me permet, au moins une fois par an, d’avoir une petite dose thérapeutique de romantisme.

Et oui, même moi la féministe grande gueule, j’ai parfois besoin d’un peu de guimauve !

Le problème avec la Saint Valentin, comme beaucoup de choses dans la vie, c’est que la déception est souvent immense…

Pourquoi ? Parce qu’entre le mythe de la Saint Valentin et sa réalité, ce n’est pas un fossé qu’il y a mais un canyon !!!

En même temps, depuis que l’on est gosse, on est abreuvé de mensonges qui idéalise la Saint Valentin…

La faute aux films et aux séries à l’eau-de-rose qui nous vendent du rêve.

 

Petite liste, non exhaustive des conneries que l’on a voulu nous faire croire sur cette soit disant fête de l’amour :

– ton mec t’inviteras à dîner aux chandelles dans un super restaurant

– il fera livrer des fleurs à ton travail

– il t’offrira une boite de chocolat en forme de cœur (perso la seule fois où j’en ai vu une c’était dans la vitrine de chez Jeff de Bruges)

– il te fera passer une folle nuit de sexe sur un lit couvert de pétales de rose

– il t’offrira le bijou de tes rêves

 

Voilà le genre de débilité que l’on nous a fourré dans le crâne.

Mais la réalité est bien moins glamour et romantique. Elle peut même parfois frôler le pathétique…

Par exemple, une année un connard que je ne nommerai pas … Et puis si, rien à foutre je balance mon connard !!!

Mon ex, Stéphane, un soir de Saint Valentin est rentré avec un grand sourire aux lèvres et un petit sac en plastique. Il en sort un paquet et me dit : «  Tiens petite poule comme t’aime la viande, je t’ai acheté deux beaux steaks. Tu n’as plus qu’à nous les préparer !!!  »

Le pire, c’est que ce trou du cul était fier de lui, pensant m’avoir trouvé THE cadeau de Saint Valentin. Franchement pour le romantisme on repassera …

Non mais quelle idée ? Oui j’aime la viande. Par exemple, je voue presque un culte au boudin blanc mais ce n’est pas pour autant que j’ai envie que mon mec m’en offre pour mon anniversaire !!!

Autant vous dire que ce soir-là, ce n’est pas moi qui est cuisinée, faut pas pousser non plus.

L’année suivante, le trou du cul en chef nommé Stéphane, a eu la délicatesse de m’offrir un bouquet de marguerites jaunes en plastique !!!

Moi : « Ah … C’est curieux des fleurs en plastique ! »

Lui : « Oui comme ça elles sont éternelles comme mon amour pour toi ! »

Franchement si vous connaissiez le personnage et si vous aviez vu la tête du  » bouquet « , vous aussi vous auriez sentie l’arnaque. Je le soupçonne toujours d’avoir trouvé cette horreur sur un tas d’ordure !!!

Moi : « Oui éternelles, tout comme ta radinerie et ton mauvais goût !! »

Peu de temps après, ça en a été fini de ce gros naze …

Après je n’ai pas eu que des Saint Valentin de merde.

La plus belle que j’ai passé, c’était avec mon amoureux actuel, le Poussin d’amour !

Comme je vous le disait tout à l’heure c’est pas vraiment un grand romantique mais bon il a pleins d’autres qualités, comme celle de vouloir faire des efforts pour faire plaisir à sa femme.

Dans cet esprit, une année il m’annonce : «  Bébé, pour la Saint Valentin je me mets en cuisine pour te préparer un dîner façon Top Chef et c’est toi qui choisis le menu !  »

Franchement j’ai trouvé ça adorable…

J’avais choisi un rôti en brioche et une purée de topinambour.

Le jour J, mon homme passe quatre heures en cuisine et il est super fier de lui quand on passe à table.

Le hic : le rôti est en béton et dans la purée il y a des morceaux de topinambour pas cuits !

Mon homme est super déçu d’avoir passé tout ce temps en cuisine pour rien. Il est tellement saoulé qu’il ne veut même pas toucher à son assiette.

Moi : « Mais non, mon poussin ce n’est pas si mauvais, regarde-moi je mange et ça passe bien…  »

J’ai presque fini mon assiette.

Résultat des courses : j’ai vomi 4 fois dans la nuit, je me suis payée une belle intoxication alimentaire !!!

Mais quand même cette nuit-là, en sortant la tête de la cuvette des chiottes je me suis dit que mon homme était vraiment un amour et que c’est et cela restera ma plus belle Saint Valentin !

 

La morale de cet article, c’est qu’il ne faut pas trop attendre de cette fête… Et que si votre mec, vous rend malade pour cause d’excès de zèle en cuisine vous pouvez vous estimer heureuse !

Ça voudra dire qu’au moins il a essayé !!!

 

PS : pour vous mettre dans l’ambiance oubliez les crétineries du style « Love Actually » et autres et misez plutôt sur  » Mortelle Saint Valentin  » ce sera plus réaliste !

Billet d'humeur/ Humour

La Parisienne est-elle vraiment une connasse?!!!

Depuis maintenant bien longtemps on a collé l’étiquette de connasse à la

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Illustration de Aude Tossou

Parisienne.

Mais une connasse c’est quoi ? A la base, cette insulte désigne une femme bête, mais comme beaucoup de mot il a perdu son sens premier.

Quand on parle de la « connasse Parisienne » on pense surtout à une femme froide, hautaine, désagréable et m’as-tu-vu.

Le grand poète, Doc gynéco, dit des Parisiennes : « la fille de la ville est agressive comme un flic en civil ».

C’est dire l’image de merde que l’on renvoi !

Moi, ce que j’en dit c’est que Paris est une jungle hostile et qu’y évoluer relève du parcours du combattant.

Oui il m’arrive souvent d’être une connasse et j’assume pleinement, parce que selon moi pour survivre dans Paris c’est juste la condition sine qua non.

Allez, on fait un petit tour d’horizon des situations dans lesquelles je peux être connasse et fière de l’être.

Dans la rue

Une fois, je me baladais dans le quartier des Halles et je suis passée devant un pote sans même le voir. C’est lui qui m’a interpellé et il m’a fait cette réflexion : « c’est dingue la gueule que tu tires quand tu marches dans la rue. Tu as l’air super dure et fermée, tu ne calcules personnes, on dirait que tu fais la gueule ! »

Il faut savoir que je n’ai pas toujours été comme ça. Quand j’étais jeune je me baladais dans les rues de Paris avec une décontraction hors norme et un sourire aimable, pour toutes les personnes qui croisaient mon chemin (j’étais dans ma période hippy). Le problème, c’est que je me suis vite rendu compte qu’avec cette attitude de bisounours, j’attirais tous les relous se trouvant à 1km à la ronde.

J’étais la meilleure amie des punks à chien bourrés, des dragueurs insistants et maladroits (pour ne pas dire casse-couille) et des petits vieux qui n’ont personne à qui parler !

Au bout d’un moment j’en ai eu juste ras-le-bol d’être celle que l’on vient toujours emmerder dans la rue et j’ai changé d’attitude.

Maintenant quand je sors, je mets ce que j’appelle mon « masque de combat ». Cela se résume au sourire d’une gardienne de prison allié à un doux regard de tueuse à gage !!

C’est triste de devoir en arriver là mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour avoir la paix…

Donc si vous me croisez dans la rue et que je vous fusille du regard, pas d’inquiétude je ne suis ni armée, ni dangereuse je suis seulement une Parisienne de base qui n’a pas envie qu’on lui pollue son atmosphère !!!

 

Dans le métro

Le métro, c’est le pire du pire ! C’est typiquement l’endroit qui fait ressortir la garce qui est en moi !! Globalement dans le métro je ne supporte rien ni personne… En même temps je ne vois pas comment ça pourrait être une partie de plaisir… Qui aime devoir entendre la conversation totalement débile de l’ado assise en face de soi, qui parle tellement fort que tu as l’impression qu’elle donne un one-woman-show ?!!

Ou encore, qui kiffe les odeurs chelous de bouffe non identifiée que les gens ramènent dans le métro ?

Moi, ce que j’aime le plus, c’est être compressée comme une paire de nibards qui passe une mammographie avec la tête bloquée sous l’aisselle d’un inconnu, je dois dire que là je suis vraiment au comble du bonheur !!

Du coup je deviens « the Queen of connasse » !

En même temps, il y a de quoi ! Quand le métro est blindé, que je crois voir une place de libre pour m’asseoir, que je me faufile tant bien que mal en y laissant presque un bras et mon sac à main… Et tout ça pourquoi ? Pour me rendre compte qu’une autre connasse an niveau bien plus élevé que le mien, a gentiment mis son sac sur la place que j’avais repéré, alors que tout le monde dans le wagon rêve de pouvoir se caler pour éviter de se retrouver la face écrasée contre une vitre. Je pète un câble :

« Ça va ? Ça ne vous dérange pas de monopoliser une place pour votre sac moisi alors que le métro est plein à craquer ? Vous avez pas l’impression d’abuser ? »

Oui je sais j’aurais pu, demander poliment mais pourrir les plus connasses que moi c’est ma passion !!

Le métro me rend agressive et quand je suis sur le point de me sortir de cet enfer, gare à celui qui se mettra en travers de ma route. Dès que ma station approche je suis au taquet, je me mets dans l’axe de la porte de sortie et je me concentre comme Usain Bolt sur la ligne de départ au JO. Mais il y a toujours deux ou trois boulets devant moi pour me boucher le passage. Si les-dits boulets avaient la présence d’esprit de s’écarter pour me délivrer ça irait, mais non !

Je suis là :

« Pardon ! Pardon ! Pardon ! Pardon je voudrais sortir ! »

Toujours aucunes réactions !

« Putain tu bouges oui ou merde ? »

Je n’attends jamais la réponse, je fonce dans le tas et tant pis si je dois faire des blessés ! En même temps j’avais dit pardon !

Bref, si dans le métro vous ne vous comportez pas un minimum comme une connasse, vous prenez le risque de finir asphyxiée, de rester dans la rame jusqu’au terminus ou de mourir à cause des vapeurs toxiques du gentil monsieur qui se sert de son dessous de bras comme d’un parasol pour vous abriter du peu d’air respirable qui subsiste dans la rame.

 

Au café

Viens le moment de félicité ou je me pose en terrasse avec une pote pour boire un petit café.

Enfin, c’est ce que je croyais avant qu’un mec ne nous coupe la parole pour quémander une clope. Et oui, même en terrasse on n’est pas à l’abri de ses fumeurs infoutus de s’acheter un paquet de clope bien qu’il porte une paire de baskets à 200 euros.

Moi je fume mais je ne fais pas chier les gens en leur demandant de sponsoriser mon futur cancer des poumons !

Il y a aussi, le vendeur de fleurs à la sauvette qui essaye de me refourguer une rose, me croyant en pleine love story avec ma meilleure pote.

Mais, le must c’est quand même le sale gosse qui braille pour je ne sais qu’elle raison deux tables plus loin.

Sans déconner, si j’avais envie de me coltiner ce genre d’ambiance j’irais à un concert de Chantal Goya ou me taper la Reine des neiges sur glace !

Je n’ai rien contre les mômes mais je les préfère en mode silencieux, pour pouvoir apprécier à sa juste valeur mon expresso à 5 euros !

 

Il y en a sûrement qui doivent se dire : « cette nana est atroce… »

Mais, si vous êtes une Parisienne et que vous êtes honnête avec vous-même.

Vous admettrez qu’il y a un peu de vous dans la connasse que je viens de décrire !!

Billet d'humeur/ Humour

Putain c’est la tuile, je suis dans la trentaine!!!!

31v

Ça y est … la trentaine est bien enclenchée : 31 ans demain ! Et je me suis dit que c’était peut-être le moment de faire un petit bilan.

J’aurai pu le faire, l’année dernière, à mes 30 ans, mais je crois que j’ai fait un petit blocage psycho, genre « non non je ne suis pas en train d’entrer dans la trentaine… ». Syndrome de Peter Pan bonjour !!!

Ce qui est dur en ce moment, c’est que pour la première fois de ma vie je me vois vieillir. Jusque-là, j’étais restée à l’âge magique de 18 ans. Et oui, c’est possible quand on à la gueule d’une éternelle adolescente. Mais cette période de grâce est belle et bien finie… Et imaginez l’angoisse, quand vous avez eue 18 ans pendant 13 ans et qu’un beau matin vous en avez 31 !!!

 

Le bilan : moi à 18 ans vs moi à 31 ans

 

La vie en générale

Comment je m’imaginais : à 18 ans j’avais tout planifié. A 30 ans, je serais mariée, avec deux beaux enfants, j’aurais un travail cool dans la mode et un bel appartement. Je me voyais en talons hauts, promenant un adorable bébé dans une poussette anglaise. En clair je m’imaginais en parfaite « desperate housewife ». Je me fantasmais en modèle de réussite et de stabilité. La faute de ma mère qui n’a jamais été un modèle de ce côté-là.

Comment je suis : je ne suis pas mariée et pour cause, je suis en couple avec un phobique du mariage. Je fais partie de la catégorie : éternelle fiancée. 8 ans que ça dure tout de même ces fiançailles. Je n’ai toujours pas d’enfants parce que j’ai passé mon temps à changer d’orientation professionnelle et l’idée d’avoir deux enfants aujourd’hui me panique. Je me dis qu’un ce sera bien assez à gérer ! Pour finir le seul engin à roulette que je promène dans la rue, c’est mon caddie de courses, pour aller chez Monop’ et en plus je le fais en baskets !

Conclusion : je suis aux antipodes de ce que je m’étais imaginé et figurez-vous que c’est très bien comme ça ! J’ai fait pleins d’expériences intéressantes et j’ai un homme fabuleux dans ma vie. J’ai échappé au sentiment d’ennui de madame parfaite, esquivé un divorce et d’une dépression pour mes 40 ans !

 

Le physique

À 18 ans : j’étais ce que l’on appelle une brindille taille 34. Je pouvais passer un mois à manger du Mc Do tous les midis sans prendre un gramme et j’ai cru naïvement que ça durerait toute la vie. Je pensais avoir un super pouvoir qui brûlait les graisses, j’étais « Super Brindille » !!! Quand je me réveillais le matin, à l’arrache, il suffisait d’un coup d’eau fraîche sur le visage et j’étais opérationnelle.

À 31 ans : bye bye, « Super Brindille » ! Je culpabilise à chaque fois que j’avale un grec et comme je refuse de passer à la taille 36 (vanité quand tu nous tiens !) je suis obligée de faire péter le bouton du jean et d’ouvrir en grand ma braguette afin de pouvoir reprendre une respiration normale. Pour tout vous dire, il m’est arrivé de sortir d’un resto avec le bouton du jean ouvert ! Bah quoi, sous un pull ça ne se voit pas !!!

Quant à ma tête le matin au réveil, si aujourd’hui je me contente d’un coup de flotte sur le visage, la seule chose pour laquelle je suis opérationnelle c’est le casting de figurant pour Walking Dead ! Sans déconner, je n’aurai jamais cru avoir un jour l’air aussi fatigué et personne ne m’avait dit qu’on pouvait être cerné jusqu’aux pommettes.

Conclusion : j’aurai dû encore plus me lâcher sur la bouffe tant que je le pouvais et surtout j’aurai dû passer moins de temps à me maquiller quand j’étais jeune. On ne se rend pas compte, à cet âge, de la chance que c’est de pouvoir sortir dans la rue sans devoir passer par un chantier façon « D&Co, une semaine pour tout changer » et d’ailleurs, en ce qui me concerne, c’est plutôt LPP&Co, une heure pour tout sauver !

 

Les soirées

À 18 ans : j’ai passé mon anniversaire en boîte de nuit, dansé non-stop en m’enfilant des cocktails jusqu’au petit matin. Le lendemain même pas mal, j’enchaînais sur un marathon shopping en mode « easy ».

J’étais toujours prête à sortir faire la fête, même en semaine. À cet âge-là il m’est arrivée plus d’une fois de passer de la boîte de nuit au taf et de venir travailler en tenue de « clubeuse » !!!

À 31 ans : demain, pour fêter mon anniversaire, c’est apéro dînatoire en petit comité chez moi et au dodo à 2h du mat grand max. Le lendemain, j’aurais qu’une envie : hiberner sous la couette avec un paquet de chips ! Aujourd’hui pour me faire sortir le soir c’est compliqué… Si j’ai une soirée, je dois vraiment me faire violence pour y aller parce que je trouve la perspective d’une soirée Netflix, lovée dans les bras de mon mec, tellement jouissive, que sortir après 20h est devenu un supplice !! Il faut savoir que désormais ma soirée parfaite entre copines, commence à 13h pour finir à 19h ! Sans parler du fait que je ne tiens plus du tout l’alcool, à 20 je me tapais des shots de tequila au petit dej’ et j’enchaînais sur la journée. Maintenant il me suffit de trois verres de vin pour être complètement « rabat’ », clairement je ne tiens plus la route en soirée !

Conclusion : la trentenaire que je suis est un animal diurne. Mais c’est normal, quand j’étais plus jeune je sortais la nuit pour me trouver un mec ou remplacer l’actuel qui était tout pourri ! Mais bordel, aujourd’hui je n’ai plus de raison de m’infliger ça, je préfère rester dans mon nid douillet avec mon poussin d’amour !

 

Les hommes

À 18 ans : Je sortais avec un homme âgé de 10 ans plus que moi, et qui en faisait 5 de plus. Les hommes qui me faisait fantasmer avaient, en général, entre 40 et 50 ans ou ne faisaient même plus partie de ce monde, exemple : Gainsbourg ! Je trouvais les hommes mûrs beaucoup plus beaux et sexy !

À 31 ans : Je vis une merveilleuse histoire d’amour avec un homme qui est mon cadet de presque 3 ans. Ça va, ça reste raisonnable. Ce que je trouve flippant, c’est que tous les mecs, sur lesquels je me retourne aujourd’hui dans la rue, ont maximum 22 ans ! Et oui je sais, ça m’arrive de regarder, j’ai des yeux et je m’en sers…

Franchement, je me demande si trouver un mec de 17 piges craquant quand on a passé la barre des 30 c’est normal. Faut faire gaffe, être une cougar à 30 ans peut s’apparenter à de la pédophilie !!!

Conclusion : Heureusement que je me suis maquée avant que le syndrome de la cougar ne survienne. J’ai la chance d’avoir un homme qui a gardé son allure de jeune éphèbe et qui me fait toujours autant craquer. Sinon vous m’auriez sûrement retrouvé dans « Faites entrer l’accusé » sous le pseudo de « La mangeuse de lycéen » !

 

Bref, j’ai vieilli et je suis à mille lieux de ce que je m’étais imaginé. La vraie version de moi est plus fun et décalé que celle que j’avais conçu étant jeune et c’est tant mieux…

Comme l’a dit Forest Gump : « la vie c’est comme une boîte de chocolat on ne sait jamais sur quoi on va tomber », alors j’ai hâte de voir les surprises que me réserve les 10 prochaines années !

 

Billet d'humeur/ Humour

Les nouvelles trentenaires : « génération Wonder Woman »!!!

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Avant les gens choisissaient un métier et s’y tenaient toute leur vie pour la plupart. Aujourd’hui de plus en plus personnes vivent plusieurs vies professionnelles au cours de leur existence. La faute au monde du travail qui a de moins en moins de considération pour les gens, qui en demande toujours plus sans rien en retour…

On est entré dans l’air de « l’esclavagisme moderne ».

 

Mais nous sommes moins résignés qu’avant, beaucoup d’entre nous se reconvertissent et deviennent même leur propre patron, pour s’affranchir du monde cruel de l’entreprise.

Mais pour une femme, cela demande encore plus de courage car il faut arriver à conjuguer l’envie d’une carrière, épanouissante et gratifiante, à celle d’être mère.

J’ai donc décidé de vous écrire, pour vous parler un peu de la nouvelle aventure dans laquelle je me suis lancée, mais surtout pour vous parler des femmes qui m’ont inspiré et que j’admire. Des femmes qui entreprennent. Des femmes fortes qui décident vraiment de leurs vies et qui n’ont pas peur de prendre des risques.

Bref, des héroïnes du quotidien qui cassent la baraque !

 

Moi : apprentie Wonder Woman

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J’ai toujours voulu faire un métier qui me passionne. Faire un travail qui m’emmerde jusqu’à la fin de ma vie, très peu pour moi ! Mon attirance pour l’art, m’a mené à faire des études dans la mode puis dans le cinéma. Ce qui n’a pas abouti à grand-chose.

Je me suis retrouvée, à 27 ans, avec l’impression de ne pas avancer dans la vie et de ne pas grandir. Alors, j’ai pris la voie, de ce que je croyais être la sagesse, en reprenant des études dans le domaine du merchandising. Je me suis dit que c’était dans mes compétences, qu’il y avait du travail dans ce domaine, que j’exprimerai mon côté créatif et en même temps que j’aurais une certaine stabilité.

Au début c’était génial, je suis rentrée directement en deuxième année de BTS et cela a été un vrai défi… Et moi les défis j’adore ça !!!

J’ai bossé comme une acharnée pour me remettre à niveau. J’étais épuisée mais épanouie comme jamais. J’apprenais un tas de nouvelles choses, je participais à des projets stimulants et créatifs. J’ai eu mon diplôme et même mon billet d’entrée pour une licence de responsable merchandiser.

J’étais surmotivée ! Apprendre encore de nouvelles choses, gagner en compétence, pour arriver à mettre mon plan à exécution.

Le plan : décrocher un poste de responsable merchandiser, acheter un appartement avec mon homme et faire un enfant.

Après quelques mois de galère, je décroche ce que je pensais être le Graal.

Un poste de cadre pour l’une des enseignes d’un très grand groupe de prêt-à-porter.

On me donne la supervision du merchandising de 11 magasins en France.

Oh comme j’étais fière d’accéder à ce statut et d’avoir atteint mon but… Mais il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser ma connerie. Au bout de quelques semaines seulement, je m’aperçois que je n’ai plus de vie personnelle : je ne suis pratiquement jamais chez moi, je fais des horaires de malade pour un salaire qui n’en vaut pas la peine et le peu de temps que j’ai à consacrer à mon amoureux, je suis crevée et parasitée pas le travail.

Le constat est clair : ce taf me rend malheureuse !

Et je me dis : «la vie est trop courte pour ces conneries !»

Le déclic va venir de mon homme ! Il veut un projet commun. C’est là, qu’est arrivé l’idée de créer une chaîne Youtube sur la mode.

Je quitte mon job pour sauter à pieds joints dans cette aventure.

Je prends énormément de plaisir dans ce nouveau projet mais tout n’est pas simple, je me pose beaucoup de questions.

Cela aurait sans doute été plus simple si j’avais quelques années de moins mais à 30 ans je me mets la pression…

Je veux vraiment me consacrer à ce projet, lui donner le temps de décoller et de porter ses fruits. Mais j’ai peur de me laisser prendre par le temps et de passer à côté du rôle de maman.

La question que je me pose c’est : « Est-ce-que l’on peut tout avoir ? »

Et en mon for intérieur je dis : oui!

Car heureusement pour moi, j’ai eu la chance de croiser des femmes dans la vie qui me conforte dans l’idée que nous avons une force incroyable qui nous permet d’y arriver.

 

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Donatienne : le modèle

Quand j’ai repris mes études, j’ai fait la connaissance d’une prof vraiment géniale. Premières minutes du cours, elle se présente, nous parle de son parcours.

Cette femme a été responsable merchandising pour Le Bon Marché, Les Galeries Lafayette, La Samaritaine, elle a créé une marque de mode et décoration pour enfant, elle fait du conseil en image et du visuel merchandising en free-lance.

J’ai été littéralement éblouie par cette femme qui représente tout ce que j’ai toujours voulu devenir.

C’est à dire une femme pleine d’expérience, qui n’as pas peur d’explorer de multiples chemins et qui a su exploiter tout son potentiel !

J’ai appris à la connaître de façon plus intime avec le temps et mon admiration pour elle n’a fait que grandir car j’ai découvert qu’en plus de mener une vie professionnelle riche et exaltante, elle le faisait tout en élevant deux merveilleux garçons. Et qu’elle prouesse d’être aussi accompli en tant que femme et mère à la fois. Mais ce qui m’a le plus frappé chez elle, c’est son incroyable générosité. Dans les moments de doute, elle a toujours été une oreille attentive, une amie qui conseille et rassure. Elle fait partie de ses rares personnes qui ont le pouvoir de vous faire sentir invincible et de vous donner le sentiment que vous pouvez soulever des montagnes et conquérir le monde.

Pour moi Donatienne est une véritable pionnière, un modèle à suivre pour toutes les femmes de ma génération. Sa force, son assurance et sa liberté seront toujours pour moi un exemple à suivre.

Nathalie : la wonder woman à l’état pur

La première fois que j’ai rencontré Nath c’était pour un shooting photo.

Elle avait fait appel à moi comme modèle, pour poser dans le magasin web qu’elle était en train de créer.

Entre nous cela a tout de suite « matcher ». Sûrement parce que nous partageons la même folie.

Nous avons toujours eu en commun cette envie féroce de créer et de se réinventer sans cesse…

Nath, c’est vraiment la superhéroïne dans toute sa splendeur !

Je vous parle d’une femme, qui est mère d’une petite fille en bas âge, qui est visuel merchandiser, qui prend des cours du soir de décoratrice d’intérieur et qui est en train de créer sa marque de vêtements tout en attendant son deuxième enfant !!!!

Comment vous dire que cette nana est hallucinante…

Le plus incroyable dans tout ça, c’est qu’elle a toujours le sourire et une pêche d’enfer !

On dirait qu’elle n’a peur de rien et que rien ne peut lui résister !

C’est celle qui m’a fait comprendre que dans la vie il n’y a pas besoin de choisir, que tu peux tout conjuguer et que les choses trouvent leur place naturellement.

 

Chloé : mon alter ego

Mon amie Chloé s’est lancée en tant que visuel merchandiser free-lance très peu de temps avant que je me lance dans la création de ma chaîne Youtube.

Du coup on se conseille, on partage nos inquiétudes, on se soutient.

Enfin, c’est surtout elle qui me soutient. Elle doute beaucoup moins que moi.

Elle a toujours de nouveaux projets en tête et n’arrête jamais d’avancer.

J’ai une chance folle d’avoir à mes côtés ce petit bout de femme à la détermination et au courage immense.

Elle est toujours là pour me rebooster, me redonner confiance en mon projet et calmer mes inquiétudes.

C’est agréable d’avoir quelqu’un qui vit une aventure similaire à la sienne, qui passe par les mêmes étapes, on se sent moins seule et incomprise.

Et quand cette personne à l’énergie et la bienveillance de Chloé c’est comme si vous aviez de la potion magique.

Avec un petit coup de fil et ça repart !

Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas d’un simple article mais plutôt d’une lettre d’amour !

Une lettre d’amour à ces femmes qui m’ont inspiré, soutenu et donné l’espoir que je pouvais être celle que je veux sans concession.

Si vous aussi, vous êtes en train de changer de vie et de vous lancer dans de nouveaux projets, je vous souhaite d’avoir la chance de croiser des femmes aussi extraordinaires que celles que j’ai la chance de connaître.

 

Billet d'humeur/ Humour

Fête de Noël le grand dilemme : bonne bouffe vs kilos en trop !!!!

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J- 3 avant la traditionnelle débauche du repas de réveillon de Noël !!

Comme chaque année, ça va être un festival de plats délicieux et tous plus caloriques les uns que les autres. Mais le carnage ne s’arrête pas là, parce qu’il y a le déjeuner du 25 et tous les restes, que l’on ne peut décemment pas jeter à la poubelle. Oui jeter une tranche de foie gras est aussi criminel que noyer un chaton à la naissance !!

Le dilemme dans tout ça c’est que si l’on se laisse trop aller pendant les fêtes c’est nos fesses et notre adorable bouée de sauvetage qui nous le font payer après…

Vous me direz, il suffit de se remettre au sport après les fêtes.

Et là j’ai envie de dire : «  je me marre ». Dans le genre résolution débile du nouvel an, que l’on a oublié aussitot le champagne cuvé, on est au moins dans le top 5, juste après arrêter de draguer des mecs louches dans les bars!!!

Bon là j’abuse parce que certaines personnes tiendrons leur résolution et irons courir comme des lapins dans un parc ! Et oui que voulez vous, il y a des masochistes, mais bon je ne juge pas, à chacun ses pratiques. Personnellement, le seul effort physique que je consent à faire après les fêtes, c’est de soulever la cuillère jusqu’à ma bouche pour finir de me goinfrer la bûche !

Vous l’aurez compris je suis loin d’être une adepte des régimes et du sport…

Si vous cherchez un conseil pour perdre vos kilos post Noël passez votre chemin !

Moi, j’ai opté pour autre technique qui vise à m’embrouiller moi même !

Je m’explique. Environ trois semaines avant Noël, j’entame une sorte de préparation physique… Rocky sort de ce corps !

Celle ci consiste à s’administrer une dose quotidienne de nourriture riche en calorie et de préférence à connotation festive… Tant qu’à se gaver autant en profiter pour se mettre dans l’ambiance.

Programme d’une semaine type :

Lundi : un camembert rôti

Mardi : un père Noël Kinder

Mercredi : un sandwich au foie gras

jeudi : une boite de Rafaello

Vendredi : un plateau de petits fours

Samedi : un paquet de marshmallow

Dimanche : une raclette

 

Et là, je sais ce que vous vous dites, « cette nana est cinglée » et vous avez en partie raison !

Mais en suivant ce programme vous prendrez assurément un ou deux kilos avant Noël et donc quand les deux autres kilos superflus se pointerons après les fêtes vous serez moins surprise.

Parce-que vous vous serez habitué à prendre quelques rondeurs doucement mais sûrement, pendant les 3 semaines précédentes.

L’idée c’est de prendre du poids progressivement pour rendre le choc moins violent.

C’est d’une logique implacable. Il est moins traumatisant de prendre 4 kilos en un mois que 2 kilos en 3 jours !

La faille dans mon plan c’est qu’au lieu d’avoir 2 kilos à perdre vous en aurez 4.

Mais que voulez vous aucun plan n’est parfait… Mais avec ma méthode vous profiterez de vos repas de fêtes sans culpabiliser et vous ne risquerez pas une commotion cérébrale en tombant de votre balance le 1er Janvier !

Si jamais quelques unes d’entre vous ont la folie de suivre ma méthode, sachez que je ne répondrais à aucunes de vos lettres de réclamation.

Sur ce, passez de joyeuses fêtes.

Billet d'humeur/ Humour

Balance ton porc! Un vrai pavé dans la mare ou juste un pétard mouillé?

wanted copyPetit rappel : tout a commencé avec l’affaire Harvey Weinstein. Révélations publiques de harcèlements et d’agressions sexuelles.

Mais là, il y a déjà un hic !! L’histoire est plus traitée comme une actu people que comme une affaire judiciaire ! Or il s’agit de Femmes qui ont subi des agressions sexuelles et non pas du pétage de plomb de Britney Spears qui s’est rasé le crâne !

Donc en ce qui concerne la décence, on est déjà au point zéro.

Ce qui est effarant, c’est de voir le monde des médias tomber des nues, alors que nous savons tous que ce genre de problème est monnaie courante dans le milieu du show-biz !

Et le pire, c’est le bal des faux-culs qui a suivi. Tous ces acteurs proches de lui qui disent avoir entendu des choses mais n’être sûr de rien. Ce qu’ils ne diront jamais ces enfoirés, c’est qu’ils ont tous fermé leur gueule pour préserver leur place au soleil. Sachant que Harvey Weinstein régnait en Dieu tout puissant sur Hollywood.

Apparemment, il y en a quand même qui ont tiré la sonnette d’alarme comme Courtney Love en 2005, « Si Harvey Weinstein vous invite à une fête privée au Four Seasons, n’y allez pas ! ». Malheureusement on dirait que la mise en garde de la rockeuse toxicomane n’a pas été entendue (Courtney je t’aime) !

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Bref, j’en étais à un point d’écœurement rarement atteint quand le #balancetonporc a fait son apparition !

Je me suis dit qu’enfin quelque chose de positif allait peut-être ressortir de tout ça.

Grâce à tout ce battage médiatique la voie des Femmes s’est libérée comme jamais. Toutes ces femmes qui souffraient et qui d’un coup, ont décidé de ne plus être des victimes silencieuses, je dois avouer que j’ai trouvé ça jouissif (sans mauvais jeu de mot).

Mais très vite les hommes ont commencé à flipper. Ils ont riposté en disant que certaines femmes inventaient des histoires, que dans le lot il y a des menteuses et pire encore, que celles qui ont recours au #balancetonporc font de la délation.

Délation : La délation désigne une dénonciation jugée méprisable et honteuse.

Alors là bordel, j’aimerais que l’on me dise en quoi dénoncer une agression sexuelle dont on a été victime, relève de la délation. En ce qui me concerne cela relève d’un grand courage et d’une force de caractère remarquable.

Et c’est à cause de ce genre de discours que beaucoup de femmes préfèrent garder le silence.

Je me dis que si les hommes qui pratiquent le harcèlement sexuel et agressent des femmes commencent à craindre d’être dénoncés, c’est une putain de bonne nouvelle. 

Il est temps que ces monstres ne puissent plus agir en tout impunité !!

Mais bon, au moins le débat était ouvert à des sujets importants comme le harcèlement au travail ainsi que le harcèlement de rue, mis aussi sur le devant de la scène.

En parler c’est bien, mais agir c’est mieux… Alors maintenant on fait quoi pour nous les femmes ?

Un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles a été énoncé par le gouvernement le 15 Octobre dernier et depuis, c’est un peu silence radio.

Dur de croire que le gouvernement va vraiment faire avancer les choses quand on sait que les lois déjà existantes à ce sujet ont tant de mal à être appliqué.

J’espère sincèrement être aveuglée par mon cynisme et avoir tort (oui ça m’arrive) !

J’espère sincèrement que dans un avenir proche les femmes seront en sécurité dans leur vie professionnelle et personnelle et qu’elles auront droit au respect qu’elles méritent.

Mais j’ai bien peur que tout ça soit déjà passé aux oubliettes, comme un t-shirt passé de mode !

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#balancetonporc

Il y a quelques années de ça j’étais dans le quartier Étienne Marcel, pour déposer des CV. Un homme, plutôt charmant au premier abord, est venu me parler en me demandant si j’étais modèle photo (en effet à cette époque j’ai fait quelques photos).

Il m’a dit qu’il était photographe de mode, qu’il avait même travaillé avec un groupe de rap connu, qu’il aimerait bien faire des photos de moi, que j’étais très jolie et tout le baratin…

Il était sympathique au début et quand il m’a invité à boire un café pour me parler de son travail je ne me suis pas méfiée.

On a donc été boire un café et tout se passait bien.

En sortant du café, il m’a dit qu’il aimerait faire des photos d’essais. On est alors entrés dans un immeuble, pour faire les photos dans la cage d’escalier. Et là, le type a complètement changé de visage. Après deux photos, il a essayé de m’embrasser de force. Je l’ai repoussé violemment, en lui disant que j’avais quelqu’un et que je n’étais pas intéressée et je suis partie sans me retourner.

En rentrant chez moi, j’étais un peu choquée… J’ai voulu en savoir plus sur ce malade. J’ai regardé sur internet, en effet le mec était un photographe de mode connu. Après être tombée sur son Facebook et je me suis rendue compte qu’on avait une amie en commun. Je lui ai immédiatement envoyé un message pour savoir comment elle avait connu ce connard. Elle me raconte qui lui avait fait un sale plan similaire à celui qu’il venait de me faire.

J’ai halluciné, je me suis dit que le mec devait être coutumier du fait.

Le pire c’est que le lendemain il a eu l’audace de m’envoyer plusieurs messages insistant pour m’inviter à faire un shooting chez lui !!

Pour lui tout était normal, il n’y avait aucun problème dans son comportement.

Alors les filles, si vous vous faites accoster par un photographe qui pourrait de près ou de loin vous faire penser à ce tordu, fuyez vite et loin !

beauté, Billet d'humeur/ Humour

Cheveux, tromperie et préjugé!

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Aujourd’hui je vais chez le coiffeur. Pour un changement de tête assez radical !

Et oui, comme dans tout ce que j’entreprends dans la vie je ne fais pas dans la demi-mesure.

Travail : je passe de cadre pour une grosse entreprise à blogueuse et bientôt youtubeuse.

Amour : je passe du pervers narcissique au mec le plus adorable de la terre !

Animal : je veux un chat, je me retrouve avec une tribu de quatre montres à poils.

Bref, je suis la reine du grand écart et des décisions bien tranchées !

Depuis l’âge de 17 ans j’ai dû changer au moins 15 fois de têtes !

Je sais ce que vous vous dites : « cette nana est complètement paumée » ou « elle n’a pas de personnalité ».

En fait c’est tout le contraire. Changer de coupe de cheveux m’a permis d’explorer ou de mettre en avant les multiples facettes de ma personnalité et c’est aussi une façon de se réinventer.

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Se réinventer pour sortir de sa boîte !

Ce que je veux dire par là, c’est que nous vivons dans une société qui a tendance à mettre les gens dans des boîtes, et moi ça m’emmerde profondément !

Selon votre style vestimentaire, votre physique, votre ethnie ou votre coupe de cheveux, on vous rangera « gentiment » dans une boîte ou une autre.

Exemples :

– si vous êtes blonde avec un physique avantageux et que vous ne vous habillez pas avec un sac à patate, c’est direction la boîte « jolie et stupide » !

– si vous êtes un homme d’origine maghrébine qui porte la barbe longue, direction la boîte « terroriste ou sympathisant de Daech » ! Alors que le seul crime de ce mec c’est d’être un hipster !

– si vous êtes une femme aux cheveux courts, direction la boîte « lesbienne » ! Et ça, même si vous êtes ultra féminine avec tout le package.

– si comme moi, vous êtes tatouée et percée, c’est la boîte « fêtarde plus droguée », vous touchez le jackpot, double catégorie de merde !

Ceci n’est en aucun cas une blague, j’ai eu le droit plusieurs fois à ce type de réflexion.

« Avec le style que tu as, tu dois passer toutes tes soirées en teuf à prendre de la coke ! »

« Bah perdu ducon, je suis plus branchée soirée DVD et plateau télé ».

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Changer de coupe de cheveux comme de chemise me permet de brouiller les pistes et de mettre une de mes facettes en avant au moment ou je le décide ou quand j’en ai besoin.

Car nous ne sommes jamais ou tout blanc ou tout noir mais plutôt cinquante nuances de gris !

Je suis une femme dans toute sa splendeur et sa « complexitude ».

J’entreprends des virages à 180 degrés dans ma vie professionnelle mais je rêve de stabilité et de fonder une famille.

Je suis quelqu’un de très angoissée mais je ne peux pas m’empêcher de prendre des risques.

J’ai une grande gueule et un fort caractère et pourtant je suis fragile aussi !

Je suis une féministe dans l’âme mais je passe mon temps à materner mon mec !

Tout ça pour dire que je suis pleine de contradictions mais putain, je les aime mes contradictions !

C’est pour ça que je refuse que l’on me mette dans une boîte ou que l’on me colle une étiquette.

Alors, au lieu de subir j’ai décidé d’en jouer.

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Par exemple, il y a quelques années, je suis passée par une sale période dans ma vie professionnelle !

Harcèlement moral et j’en passe… Je me suis rendue compte qu’avec ma longue chevelure lisse, je renvoyai une image douce et fragile. Oui c’est souvent comme ça quand on a gardé un visage enfantin, les cheveux longs n’arrangent pas les choses.

J’avais le droit à ce genre de phrase au travail : « oh elle est trop mignonne on dirait une petite poupée ». Du coup certaines personnes me pensaient inoffensive et se croyaient tout permis à mon égard !

Et moi j’avais envie de répondre : « Je t’emmerde ! Je ne suis pas une poupée et crois-moi, si tu continues à me faire chier je vais pas me laisser faire, tu vas morfler connasse » !

Le problème dans la vie, c’est qu’on ne peut pas parler comme ça à ses collègues et encore moins leur coller un pain, même si on en crève d’envie et qu’ils le méritent.

A ce moment, je me suis rendue compte qu’il y avait un décalage entre l’image que je renvoyai et celle que j’étais vraiment.

Pour faire passer le message et surtout pour me retrouver moi et ne plus me voir à travers le prisme négatif de certaines personnes qui m’entourait au travail, j’ai décidé qu’il fallait un gros changement.

Il était temps de remettre les pendules à l’heure.

Un matin je me suis pointée chez le coiffeur.

J’ai dit à la coiffeuse : « on coupe tout » !

Elle m’a regardé avec des yeux ronds et m’a dit « vous êtes sûre ? vos cheveux sont tellement beaux, ça me fait un peu mal au cœur » (mes cheveux me descendaient en dessous de la poitrine).

Mais il était déjà trop tard pour changer d’avis. Quand j’ai décidé un truc, impossible de me dévier de mon but !

Je lui montre une photo de Cécile de France avec sa coupe de garçonne et lui dit «je veux ça» !

Elle me fait une queue de cheval et CLAC un grand coup de ciseaux et 45 minutes plus tard, il me reste à peine 5 cm sur la tête.

En sortant du salon je n’étais plus la même, c’est comme si l’on m’avait enlevé un poids des épaules. Cette belle chevelure que beaucoup m’enviait j’avais fini par la porter comme un fardeau.

Je ne me suis jamais sentie aussi femme, aussi libre, forte et puissante qu’avec les cheveux courts.

De retour au travail, le regard des autres a changé, c’était le choc, l’interrogation.

Le « t’as des couilles » a même était prononcé. En ce qui me concerne, c’est le plus beau compliment qu’on puisse me faire ! Même si je pense que le courage ne se mesure pas à ce qu’on a dans le pantalon (petit message aux hommes) ça fait toujours plaisir !

Je ne sais pas si c’est parce que le regard des autres avait changé ou parce que je m’étais réapproprié mon image mais cette étape m’a donné un second souffle. Le courage de me battre comme une lionne !

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Tout ça pour vous dire : quitte à vivre dans un monde où l’on est catalogué par son apparence, jouez-en, osez, amusez-vous et si besoin, servez-vous-en comme d’une arme. Parce que contrairement à ce que pourrait dire une postulante au titre de Miss France, on ne vit pas dans le monde merveilleux des bisounours !

Bah oui ! Miss France c’est la boîte « nunuche et naïve » !!!

Bref, aujourd’hui je suis aller chez le coiffeur, parce que passer d’employée surmenée à Poule Parisienne ça méritait bien un changement!

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Avant                                                                                            Apès

Je dédie cet article à Lydie, ma coiffeuse depuis maintenant plus de 5 ans, toujours prête à relever n’importe quel défi et à me suivre dans mes délires capillaires.

 

Billet d'humeur/ Humour

Christmas fever!!

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J’ai toujours adoré toutes les fêtes, exception faite du jour de l’an; mais je reviendrais là
dessus un autre jour.
Mais entre Noël et moi c’est particulier, cette fête a vraiment quelque chose de spécial.
Je ne sais pas si c’est la bonne nourriture, les jolies décorations ou l’abondance d’alcool.
Mais à cette période de l’année j’arrive même à ranger mon humour corrosif au placard et à être gentille, même avec les membres de ma famille qui me gavent !!!
Faites pas semblant, vous savez très bien que dans toutes les familles, il y en a toujours
un, voir même plusieurs pour casser les couilles !!
Mais comme chaque année l’esprit de Noël sera avec moi pour surmonter ça mais pour ce faire, il faut une bonne mise en condition.
Voilà ma prescription.

 

La​ ​série​ ​parfaite​ ​pour​ ​aborder​ ​les​ ​fêtes :​ ​Gilmore​ ​girls

Gilmore girls est incontestablement la série parfaite pour se caler devant la
télé en attendant Noël.
Lorelai et Rory (les deux héroïnes) vivent à Stars Hollow, une ville où il y a
toujours un festival ou quelque chose à célébrer, il y règne donc non stop
une ambiance de fête.
Et puis vas savoir pourquoi il neige environ un épisode sur trois dans cette
série comme si la ville de Stars Holllow était dans une boule à neige.
D’ailleurs Lorelai sent la neige, oui oui elle la sent venir !
Mais cette série est surtout géniale pour son humour cinglant et ses
personnages, tous aussi barrés les uns que les autres.
C’est la série doudou par excellence.
A mater d’urgence sur Netflix !

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La bande son

En ce qui concerne la musique de Noël il est difficile de ne pas tomber dans
le ringardisme aigu, sans compter, que d’écouter « petit papa Noël » en
boucle peut provoquer des dégâts irréversibles sur votre santé mentale.
Mais heureusement il y a « The king ».
Personne ne chante Noël comme Elvis Presley, sa voix chaleureuse nous
transporte immédiatement dans l’univers des Noëls traditionnels américains,
un pur bonheur !
Rock’n roll christmas !!!

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Elvis Christmas peace / Fnac

 

La​ ​boisson :​ ​le​ ​lait​ ​de​ ​Noël

Le lait de Noël est une invention de mon cru, oui je sais je me suis cassée
pour le nom, si vous avez des idées pour le rebaptiser je suis preneuse.
Mais croyez moi c’est un vrai régal (diabétique s’abstenir).

 

Dans une grande tasse de lait chaud ajouter :
– une pincée de cannelle
– une cuillère et demi à café de sirop d’érable
– une demi cuillère à café de fleur d’oranger
– une pincée de sucre vanillé

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 À shopper chez Monoprix

 

L’odeur

Noël c’est l’odeur des sapins.
Mais pour beaucoup d’entre nous les sapins sont en plastique et moi j’ai
même opté pour une version design qui se résume à une tas de planches de
bois alors pour l’odeur on repassera.
C’est pour ça que je vous conseille d’opter pour un diffuseur d’huiles
essentielles, quelques gouttes d’huile essentielle de sapin et le tour est joué.

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Huille essentielle d’aiguille de sapin                     Diffuseur d’huiles essentielles

 

La​ ​sucrerie  

Noël c’est un festival de douceurs en tous genres … Mais le must c’est la
candy cane, en plus d’être délicieuse elle décore le sapin, ce qui est bien
pratique parce qu’en cas de petite fringale on l’a tout de suite sous la main.
En plus c’est délicieux plongé dans le café, je sais c’est bizarre mais
j’assume !

candy

Candy canes / my american market

 

Les​ ​films

Rien de mieux pour se mettre dans l’ambiance de Noël, que de se visionner un bon vieux classique des familles.

Voilà ma sélection:

Maman j’ai raté l’avion : parce que c’est la base
Family man : pour le sens des valeurs
Le grinch : pour plonger dans un univers féerique et décalé
Le père Noël est une ordure : pour rigoler
Les quatre filles du docteur March : pour retrouver l’univers romantique
de nos livres d’enfance et pour la brochette d’actrices absolument
géniales
L’étrange Noël de Mr jack : pour les fans de Tim Burton
Black christmas : pour les fans de film d’horreur

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Le​ ​calendrier​ ​de​ ​l’Avent

Du plus loin que je me souvienne le calendrier de l’Avent a toujours été une
pièce primordiale des fêtes de Noël pour moi. Faire le décompte jusqu’au jour
J, en laissant fondre chaque soir un carré de chocolat dans sa bouche. Quoi
de meilleur ? Et à trente ans ça ne m’est toujours pas passé, que voulez
vous, j’ai gardé mon âme d’enfant moi ! En plus aujourd’hui ils sont déclinés
en version cosmétique pour les makeup addict.
Mais pour moi ce sera le fameux calendrier Kinder une valeur sûr et tant pis
pour les calories !

 

 

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Pour les gourmandes!

Calendrier de l’Avent Pierre Marcolini         Calendrier de l’Avent Kinder

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Pour les coquettes!

Calendrier de l’Avent Nyx                Calendrier de l’Avent Couvent des minimes

 

La​ ​décoration

Pas de Noël sans décoration. Alors on y vas pas avec le dos de la cuillère de
toute façon décorations de Noël et sobriété ne vont pas de pair.
Je pense qu’il ne faut vraiment pas hésiter à mettre la dose, histoire de
rentrer vraiment en osmose avec Noël.
Pour moi l’élément indispensable c’est la chaussette, en espérant que mon
cher et tendre pense à la ravitailler en chocolat régulièrement pour que je
puisse jouer les petites grosses pendant tout un mois !

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Chaussettes de noël / déco.fr

 

 

Billet d'humeur/ Humour, mode

Sexe, mensonge et pyjama !!!

sexe, mensonge et pyjamaLe froid est définitivement de retour. Plus question de déambuler en tenue légère chez nous, sauf si on a un chauffage qui nous donne l’impression d’être à Copacabana !

Soyons honnête, même si vous êtes « trop belle au naturel » comme l’a chanté Doc gynéco le pyjama n’a jamais été l’atout sexy des femmes.

Et ça même si vous l’appelez pantalon d’intérieur comme c’est devenu la mode depuis quelques années. C’est comme quand j’étais caissière chez Go sport pendant mes études. On nous appelait les hôtesses de caisse pour que ça
 paraisse plus valorisant mais le résultat était le même, je passais mes après-midi à encaisser des clients casse couilles, point barre !!

C’est pareil pour notre « pantalon d’intérieur », il s’agit juste d’un pyjama avec un nom de scène !

Ce que je trouve amusant, c’est la façon dont notre tenue d’intérieur évolue au fil du temps dans une relation de couple. Petit récap …

Phase 1

C’est le début de la relation, donc forcément on a envie de donner une bonne image à Jules, peu importe la situation…

C’est pour ça qu’on traîne des soirées entières en sous-vêtements sexy ou en nuisette affriolante, le but étant de lui faire croire que vous êtes une femme toujours au top ! Alors qu’on sait très bien que n’importe quel être humain normalement constitué ne peut pas toujours l’être… Mais bon, c’est le début, j’ai envie de dire il faut ce qu’il faut…

nuisette.jpgC’est d’ailleurs aussi pour ça que dans les premiers temps on fait pipi en silence, on garde nos rots pour nous même si on vient de s’envoyer une canette entière de Coca, et on ne mange pas de chips à l’oignon et au fromage au lit.

Oui, nous les filles, on est très fortes pour brouiller les pistes et cacher notre vraie nature, en tout cas au début !

trio-sexy.pngCaraco bordeaux Undiz             Nuisette et culotte Etam            Body en dentelle noir H&M

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Short bordeaux Undiz

Phase 2

Ça fait maintenant quelques mois qu’on est en couple avec Jules et un soir de cuite, (oui ça arrive), il a gentiment retenu nos cheveux pendant qu’on vomissait dans le caniveau. Après ce cap passé, que dis-je cette péninsule, on peut se dire que le vernis de la femme parfaite en a pris un sacré coup.

thumbnail (1)Alors, on se sent un peu plus en confiance, si Jules nous a vue rendre tripes et boyaux, il pourra sûrement accuser le coup s’il nous voit en pyjama.

Mais on commence doucement, on ne passe de Julia Roberts dans Pretty woman à Bridget Jones en pleine déprime, le gap serait un peu trop violent !

Alors, on prend l’option joli « pantalon d’intérieur » avec un petit t-shirt basique mais à la coupe avantageuse.

trio-pant.pngPantalon jaune Raytiz Undiz    Pantalon en coton Oysho          Pantalon  Princesse tam tam

Phase 3

À peu près un an a passé.

Les sorties se font de plus en plus rares, en plus, c’est l’hiver,il fait froid, alors on est en mode cocooning.Le programme du moment c’est plus soirée Netflix et plateau télé que soirée branchée au Mama shelter.On rentre dans une routine douillette et confortable et forcément le code vestimentaire suit.Au revoir joli « pantalon d’intérieur » et bonjour au total look pilou pilou !Oui, ce pyjama si chaud, si doux, si confortable, si anti-glamour.

pyjSi vous voulez mon avis seul un couple aux fondations solides et un Jules avec une cécité amoureuse très avancée, peut survivre à ce type d’accoutrement !

Et en même temps, je revendique qu’un homme qui partage ma vie doit me prendre exactement comme je suis…

Ma devise : « tu me prends avec mon pilou pilou ou tu rentres chez ta mère ! »

trio-pyj.png  Pyjama  fleuri Oysho                Pyjama rose H&M                     Pyjama à poids Oysho

Phase 4

Là, on passe du côté obscur de la force !!

On a surpris Jules en pleine exploration frénétique de ses narines devant Walking dead.Et de notre côté, on a pris l’habitude de faire pipi la porte des toilettes grande ouverte.

Bref, on est rentrés dans l’air du zéro tabou !

En plus, la fréquence de nos parties de jambes en l’air est plus espacée ! On ne va pas se mentir, l’époque où on faisait l’amour cinq fois par jour est belle et bien révolue. Et c’est normal, on ne peut pas passer sa vie à copuler comme des lapins. Mais le souci est que ces étreintes amoureuses nous réchauffaient …

Le calcul est simple : moins de sexe est égal à moins de chaleur qui est égal à « je me caille les miches !»

combiPrenant en compte ces différents paramètres il y a deux types de comportements :

Comportement numéro 1 :

on tient bon et on se drape dans notre fierté, ou dans ce cas, dans notre pyjama.

Comportement numéro 2 :

on lâche complètement l’affaire et on assume une combi intégrale à tête de licorne en perdant un peu de notre dignité mais en gagnant un max de confort !

trio-combi.png Combinaison chat Undiz         Combinaison licorne ASOS        Combinaison lapin Undiz

Le compromis

Même si je suis plutôt du genre butée, j’ai pris le parti de cultiver l’art du compromis au sein de mon couple.

Et c’est exactement ce sur quoi j’ai planché pour vous ! Un compromis entre la femme sexy qui sommeille en vous et l’égérie de la marque Damart, si chère aux cœurs de nos grand-mères !

compro.jpgMa prescription : un petit short mais avec des jambières, un petit caraco mais avec un maxi gilet en mailles toutes douces.

PS : Les filles, cet article a pour vocation de vous faire rire et passer un moment sympa. Mais voilà le fond de ma pensé : « si votre mec ose vous faire une réflexion désagréable sur votre pyjama, n’hésitez pas à envoyer chier le petit qu’il est !!! »

compromis1.png  Caraco satin Etam             Short rose Undiz       Gilet American vintage   Jambière H&M

compromis2.png  Cardigan long Oysho               Caraco dentelle Undiz                Short Hollister ASOS