beauté

BB crème et fond de teint au banc d’essai …

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Cette semaine je vous parle d’une situation que l’on a déjà toutes rencontré !

Trouver le produit parfait : fond de teint, rouge à lèvres, masque pour le visage … et hop il n’est plus commercialisé !!!

C’est ce qui m’est arrivé avec mon fond de teint ou plutôt mon  « eau de teint » de chez L’Oréal.

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Pour moi c’était le produit parfait pour le teint. Peu de couvrance, un effet naturel, aucune sensation de texture et des teintes qui s’adaptaient vraiment bien à ma carnation de peau.

Quand ils ont arrêté de le vendre j’étais vraiment dans l’incompréhension.

Pourquoi retirer de la vente un produit aussi magique ?

Bref j’ai dû me rabattre sur autre chose. J’ai commencé à porter la BB crème de chez Kiko, qui était pas mal, même si elle n’arrivait pas à la cheville de mon « eau de teint ».

Sauf que le problème, c’est qu’il y a quelques mois ils ont changé son packaging mais également sa formule, plus couvrante et plus pigmentée.

Cela ne me convenait plus du tout et c’est comme ça que j’ai testé plusieurs BB crèmes et fonds de teint.

Petit tour d’horizon des produits testés (je vous livre mes impressions avec les plus et les moins pour chacun d’entre eux).

 

LIQUID SKIN SECOND SKIN FOUNDATION / KIKO

Fond de teint fluide effet seconde peau

 

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Les plus :

– le flacon avec pipette pratique pour doser le produit

– le prix :18,95€

– facilité d’application

– protection solaire SPF 15

 

Les moins :

– je trouve qu’il dessèche la peau

– gamme de teinte pas assez large (15 seulement)

 

C’est celui qui se rapproche le plus de « l’eau de teint » de L’Oréal.

Le petit problème que j’ai rencontré, c’est qu’il me desséchait la peau.

C’est vrai qu’à la base j’ai une peau déshydratée, mais avec ce fond de teint c’était pire. J’avais le visage qui me tiraillait et même ma super crème n’y faisait rien.

J’ai eu du mal à trouver une couleur qui me convienne. Vraiment 15 teintes à mon goût, c’est trop peu.

Je le recommanderai à celles d’entre vous qui veulent un maquillage léger et en transparence et qui ont une peau grasse à mixte.

 

 

BB CREME GLAM NUDE / L’OREAL

 

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Les plus :

– le prix : 13,90€

– l’embout du tube qui permet un dosage facile

 

Les moins :

– seulement deux teintes qui doivent s’adapter à la couleur de votre peau

– la texture assez désagréable

– ne s’adapte pas bien à la carnation de la peau

 

Je pensais qu’en repartant sur un produit de la marque L’Oréal je trouverais enfin mon bonheur mais j’ai été hyper déçue !!!

Première mauvaise surprise : la texture, que je trouve légèrement granuleuse et donc désagréable au moment de l’application. Et pour la couleur, il existe la teinte pour peau claire à médium et pour peau médium à mate. J’ai choisi médium à mate, résultat une couleur beaucoup trop claire pour moi et trop rosée aussi donc un effet absolument pas naturel et trop de couvrance également.

Pour le côté produit qui s’adapte à votre couleur de peau on repassera.

Honnêtement je ne le recommanderai pas, sauf si vous cherchez à modifier la couleur de votre teint d’origine.

 

 

BB CREME 9 EN 1 / RIMMEL LONDON

 

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Les plus :

– le prix 6,90€

 

Les moins :

– trop gras

– trop de couvrance

– produit qui sort tout seul du tube en grande quantité

– disponible en seulement 3 teintes

 

Alors, celui-là c’est le pire !!!

Texture grasse et épaisse, qui donne au visage un aspect poupée de cire !

J’ai pris la couleur la plus foncé (002 médium) qui s’est avérée être super claire.

L ‘application n’est pas simple non plus, entre le tube qui coule tout seul et le produit qui est difficile à uniformiser.

Bref pour moi c’est un gros flop, pourtant j’aime bien les produits de cette marque d’habitude comme le rouge à lèvre « Only one » mais là grosse déception.

 

Après ces tests qui ne m’ont convaincu j’ai fait un tour sur internet et j’ai retrouvé « l’eau de teint » de L’Oréal sur Amazon.

Et franchement quel bonheur de retrouver mon produit fétiche pour le teint !

 

 

mode

Petite virée en amoureux!

 

C’est l’histoire d’une nana qui se fait toute jolie pour son mec en prévision d’une petite virée en amoureux.1 copy
Le mec est un peu « relou » et trouve que la combinaison de sa copine est trop courte !!!
Alors, la nana qui n’a pas envie de se prendre la tête et de se gâcher la journée ajoute une veste longue à sa tenue.
La conclusion de cette histoire, la voilà !

Une tenue qui joue sur deux tableaux : celui de la féminité, avec une combinaison fluide et un peu sexy, et celui de la masculinité avec une veste boyfriend portée  « oversize ».

 

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Combishort à fleurs / Pull&Bear

La combinaison : un énorme crush !!!
La coupe est parfaite (contrairement à ce que pourrait penser mon homme), la matière est toute douce et cette couleur…je l’aime d’amour !!!

 

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Le blazer : j’ai eu un coup de foudre pour lui il y a deux ans chez Zara.

Et la magie ne s’est toujours pas estompée. J’adore ce blazer, il fait parti de mes pièces fétiches dont je ne me séparerais jamais. Une coupe année 80 revisité avec plus de fluidité qui fait un sans faute.

C’est simple, elle va avec absolument tout !

Comme ce blazer n’est plus disponible voici ma sélection pour vous :

veste

Blazer à rayures / Zara     Blazer tempo / Mango         Blazer à pois / Zara

 

 

gainsbourg

Les chaussures : ce ne sont pas de simples chaussures pour moi, c’est tout un symbole. Ces « Zizi » blanches de chez Repetto étaient les chaussures que portait Serge Gainsbourg.

Je suis fan de ce chanteur depuis ma plus tendre enfance, de sa musique mais aussi de son style de dandy un peu débraillé !

Alors, quand je porte mes « Zizi » j’ai le sentiment d’avoir un peu de cette aura  » Gainsbourienne  » que j’affectionne tant !

Richelieu « Zizi » / Repetto

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Le sac : ce sac en croute de cuir de chez Autre Ton c’est le compagnon de mes vacances et cette journée s’annonçait comme un avant-goût de vacances quoi de plus normal que de l’emporter avec moi pour cette virée.

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Besace / La Redoute       Sac en jute / Monoprix           Besace  / Oh my bag

mode

Bomber mon amour !

 

Le bomber squatte nos dressings depuis quelques saisons et on ne s’en lasse pas.

Et avec l’arrivée de « Rosamen Bado » ce n’est pas prêt d’arriver.

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Cette nouvelle marque très prometteuse crée des bombers made in France brodés à la main et le vrai bonus des cols interchangeables qui permettent de changer le style de la veste.

Oui j’avoue la créatrice est une amie et je suis en mode SUPER FIÈRE.

En même temps quand tu es entourée de femmes fortes, créatives et qui n’ont pas froid aux yeux, il y a de quoi être fières d’elles !

 

b2Parlons un peu de ma tenue, je porte le bomber « Léo » couleur ciel et menthe. Entre cette veste et moi, ça a été le coup de foudre absolu, enfin surtout pour moi.

En l’enfilant je me suis sentie comme Vic du film « La boum », même si j’ai la mine réjouie d’une héroïne de Sophia Coppola ambiance « Virgin suicides » !

 

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Bomber « Léo » ciel et menthe

Bref, c’est pour ça que je suis habillée comme si j’allais à une soirée à « La main jaune », les rollers en moins!

Mon short lamé argent, façon reine du disco vient de chez Boohoo. Confortable et décontracté la couleur argent lui apporte juste la touche de folie qu’il faut.

Je l’ai associé à un t-shirt basique de chez Forever 21, je suis vraiment fan de ce modèle pour sa matière toute douce (comme son prix) et son maxi décolleté en V, pour moi c’est le t-shirt parfait. Je l’ai en 4 couleurs et oui quand on aime on compte pas. Pour les chaussures, je suis partie sur les iconiques Reebok Classics Freestyle Hi blanche pour rester dans un style sport et rétro.

 

untitled-12.png Short de course en cuir / Topshop                            Freestyle Hi / Reebok

 

tT-shirt à col en V / Forever21                      T-shirt  avec col en V / Forever 21

Le t-shirt n’est plus disponible en blanc pour le moment, mais les couleurs proposées sont sympas comme le vert que je vous ai mis en lien. Du coup j’ai mis un lien pour un t-shirt blanc de substitution mais j’en suis mon fan …

Sinon « Rosamen Bado » ce n’est pas seulement des bombers à tomber par terre (super fière je vous dit) mais c’est aussi des tops, des robes et des jupes aux imprimés et aux coupes originales.

 

rbRosamen Bado Paris

 

 Vous l’aurez compris avec son audace et sa fraîcheur    « Rosamen Bado » a déjà tout pour venir jouer dans la cour des grands !!

 

xoxo La Poule Parisienne 💋

 

mode

Hello spring !!!

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Ça y est, le printemps est là pour de bon (enfin j’espère) !!!

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Combinaison jupe-culotte Pull&Bear

Cette semaine on se serait même cru en été (bon j’arrête là avec mon point météo).
Mais je ne sais pas pourquoi il y a encore des jours où je suis encore réticente à sortir mes jambes. Je dois sûrement encore être traumatisée par le froid et j’ai peur de me les cailler !!
Il faut dire que pour moi la température idéale c’est 30°C. Et ouais rien que ça ! Du coup en début de printemps la combi-pantalon est ma meilleure amie.
La combinaison que je porte, je l’ai trouvé chez Pull&Bear. Je la trouve super bien coupée et les rayures c’est indémodable. Quant à la couleur terre de sienne c’est l’une de mes couleurs favorites pour les beaux jours, effet bonne mine garantie.
Tout en étant assez épurée il y a quand même un petit détail qui fait la différence : les découpes sur les côtés qui apportent une touche estivale.
Si comme moi, vous êtes un petit bout de femme (1,58cm pour moi) elle est parfaite la longueur de jambe est assez courte et laisse même voir la cheville.

 

30741094_10204343908075362_2956766747694202880_nJe l’ai ceinturée à la taille pour restructurer ma silhouette. Cette ceinture en cuir souple ornée de petits médaillons dorés, je l’avais dénichée chez Morgan il y a maintenant quelques années. Mais je vous ai fait une sélection de ceintures pour remplacer celle-ci.

 

ceintures

Ceinture en cuir GAP           Ceinture en raphia Zara              Ceinture  Parfois

 

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Sac bandoulière Raphia Zara

Comme vous le savez sûrement toutes, les sacs en osier (ou en raphia) sont très à la mode cette saison. Moi j’ai opté pour ce modèle de chez Zara. Je l’aime bien parce qu’avec sa forme, rectangulaire et rigide, il garde un côté urbain tout en conservant le côté hyper frais du sac en osier.

 

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Sac rigide raphia Zara         Sac coffre bambou Mango            Sac  Accessorize

 

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Pour les chaussures, je suis restée dans un esprit très confortable et élégant à la fois avec ces babouches en croûte de cuir de chez Pull&Bear de la collection de l’été dernier.

Je vous ai choisi quelques paires pour les remplacer.

 

 

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Babouche  vernis Zara         Babouche Park Lane/ Asos       Mocassin H&M

 

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Collier ras du cou lettre et cristal Agatha

Pour le collier celui avec la lettre O vient de chez Agatha.

Celui en perle est vintage. On en trouve facilement dans les vides greniers mais si vous n’avez pas la motivation d’aller chiner voilà quelques liens pour vous.

 

 

 

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 Collier rétro Etsy                      Collier vintage Esty         Collier années 60 Esty

 

Voilà pour mon look de début printemps destiné à celles qui comme moi ont peur d’avoir froid aux gambettes ou pour d’autres qui ont la flemme de s’épiler !!!

XOXO La Poule Parisienne 💋

mode, Non classé

Shopping addict !!!

Et non je n’ai pas disparu de la surface de la planète !!!shopping addict

C’est juste que ma chaîne Youtube me donne beaucoup de travail et que le peu de temps libre que j’ai, je le passe à faire du shopping.

D‘ailleurs, c’est le sujet du jour : le shopping ou plutôt mon addiction au shopping !

C’est vrai que niveau fringue chez moi c’est du grand délire. Mon mec qui occupe deux petites étagères hallucine complètement de voir que mes fringues prennent autant de place.

C’est vrai qu’une commode, un placard, deux penderies, quatre grandes étagères et trois grosses valises ça commence à faire beaucoup…

Mais c’est plus fort que moi je n’en ai jamais assez, il me manque toujours quelque chose…

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Bon en vérité il ne me manque plus rien depuis bien longtemps, c’est plutôt que j’ai toujours envie de quelque chose. Le pire, c’est que quand je fouille dans mes placards, je retrouve des vêtements avec leur étiquette donc que je n’ai jamais porté et le must c’est les vêtements que j’ai oublié avoir acheté.

Comme si pendant mes séances de shopping je n’étais plus moi-même… D’ailleurs c’est le cas, par exemple, je déteste le sport mais j’ai élevé le shopping au rang de sport extrême et là je peux vous dire que je suis prête pour les JO. Je suis capable de faire les magasins pendant 8h d’affilées sans faire de pause. Je peux vous dire qu’elles ont du mérite les copines qui font du shopping avec moi. Ma petite sœur ne s’est toujours pas remise de l’expérience et en parle encore comme d’un moment de grande souffrance.

En même temps c’est dur de résister surtout que maintenant c’est un peu les soldes toute l’année. C’est comme si c’était tous les jours le beaujolais nouveau pour un alcoolique.

Si je me permets cette comparaison c’est que le shopping est une véritable addiction, au même titre que l’alcool ou la drogue ! Comme une toxicomane, je me trouve des excuses et des bonnes raisons de replonger et je mens régulièrement sur mes achats !

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Les excuses que je me trouve :

Je me dis que quand j’aurais des enfants je ne pourrais plus me permettre ce genre de folie et du coup je me rassure en me disant que je suis en train d’investir pour l’avenir.

Quand je fais un gros achat très cher, genre un beau sac, je me dis que je l’offrirai à ma fille (que je n’ai pas encore) et que du coup elle l’offrira à sa propre fille… On se transmettra ce sac de génération en génération et bla bla bla !

Quand j’abuse pendant les soldes, je me conforte dans l’idée que je fais des économies et non pas que je viens de claquer la moitié de ma paie en une heure sur internet !

Voici les mensonges et petites ruses pour dissimuler ou minimiser vos achats :

Si ton mec te voit avec un nouveau vêtement et commence à te faire la morale, voilà la parade à adopter : « Chéri, t’abuses ça fait un bon moment que je l’ai mais de toute façon ça ne m’étonne pas que tu ne t’en souviennes pas, tu ne me regardes plus, tu fais plus vraiment attention à moi !»

Alors oui je sais, ce n’est pas très joli joli et c’est déloyal mais ça marche à tous les coups. De une, parce que les mecs ont une mémoire de poisson rouge et de deux parce que vous avez touché la corde sensible de la culpabilité.Alors même s’il doute, il ne se risquera pas à vous contredire de peur de s’enfoncer ! C’est imparable !

Si vous avez trop usée et abusée de la parade numéro une en voilà une autre. Elle consiste tout simplement à lui dire que cet achat date des soldes et que vous attendiez le bon moment pour le porter. Et oui ça passe toujours mieux quand c’est soldé !

Et sinon la règle de base, c’est de soustraire de 10 à 40 euros du prix réel de votre achat pour minimiser votre délit.

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En écrivant cet article je me suis demandée à quel point j’étais dans l’abus et pour le savoir j’ai décidé de faire un recensement, voilà le résultat :

98 t-shirts : honnêtement je n’ai même pas envie de me justifier tellement c’est absurde d’en avoir autant et le pire c’est que j’en ai déjà repéré au moins quatre autres à ajouter à ma collection.

28 jeans : bon là je ne sais pas si c’est mon échelle de valeur qui déconne mais je ne trouve pas ça délirant.

67 pulls : et avec ça j’arrive encore à attraper la crève !

61 vestes et manteaux : en même temps faut bien se couvrir. On est censé être au printemps et pas plus tard que la semaine dernière il tombait de la neige ! C’est la faute de la météo pas la mienne.

73 paires de chaussures : quoi dire, à part que quand tu es fan de Carrie Bradshaw de « Sex and the city », c’est un minimum.

91 rouge à lèvres : alors là typiquement c’est le genre d’achat que je ne maitrise pas. Je peux en acheter trois voir plus dans une même journée et je dois avoir le même rouge en 5 exemplaires à une demi-teinte près et il faut savoir que je me balade avec minimum 5 tubes de rouge à lèvres dans mon sac à main ! On ne sait jamais, au moins je suis équipée.

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Je vais m’arrêter là parce que sinon je passe la journée à compter mes fringues !

Mais je dois avouer que je culpabilise un peu en voyant les chiffres.

Du coup j’ai pris une bonne résolution : faire de la place grâce à « Vinted » !

Bah oui il faut bien faire de la place pour les nouveaux arrivant. La collection d’été est en train de sortir !

Billet d'humeur/ Humour

Youtube : la grande aventure … !!

⚠️Retrouvez les vidéos ici!youtube

Vous avez vu la première vidéo la semaine dernière mais pour moi l’aventure a débuté en septembre dernier.

Je vous rassure, je n’ai pas mis 5 mois à pondre une vidéo.

Je voulais en réaliser un certain nombre avant de lancer la chaîne. Pour pouvoir maintenir un certain rythme.

Autant vous dire que les choses ne sont pas aussi simples qu’il  n’y parait.

Petit tour d’horizon sur la création de ce projet, qui m’a beaucoup appris sur moi-même…

Il faut savoir, qu’entre ce que je projetais au début et ce qu’est devenue « La Poule Parisienne » il y a un gros cap !

C’est un peu comme quand vous êtes enceinte et que vous idéalisez votre futur enfant… Nous savons toutes qu’au final, le résultat n’est jamais celui que l’on imaginait. (Une petite pensée aux femmes qui mettent au monde des bébés avec des têtes en forme de patate !!)

 

Au tout début, j’avais une idée bien précise de l’image que je voulais donner à cette chaîne. Comme elle parle essentiellement de mode et de beauté, je voulais quelque chose de sobre, classe et glamour…

Mais mon binôme dans cette aventure, qui n’est autre que mon homme, m’a mis un gros STOP !!!

Il m’a dit que ça ne fonctionnerait pas et que je devais être drôle dans mes vidéos pour que ça plaise à un maximum de gens…

Là, il y a eu une grosse remise en question et j’ai eu du mal à changer de cap. Comme disait ma mère : « Quand t’as une idée dans la tête, tu l’as pas dans l’cul ! »

Une fois le blocage passé, une problématique s’est imposée à moi : Être drôle ok ! Mais comment ?

Pour moi, cela ne coulait pas de source. Généralement j’ai un humour assez caustique voir cynique, je ne me suis jamais considérée comme un bout en train.

Et puis en y réfléchissant, je me suis aperçue que cela tenait beaucoup à l’image que les autres avaient de moi.

Par exemple, j’ai fait une formation de comédienne chez Acting International. Là-bas, ils m’ont expliqué que chaque comédien correspond à ce qu’ils appellent un archétype de personnage.

Et ils ont décidé que j’étais l’archétype de la « jeune première », c’est à dire une fille douce, séduisante et fragile. Voilà comment ces gens, qui me connaissaient à peine, m’ont mis dans une jolie petite case. Et déjà à l’époque ça m’avait gavé…

J’ai rapidement lâché l’idée de faire du cinéma par la suite.

En m’éloignant de tout ça, je me suis rendue compte que j’étais bien loin de la nunuche fragile qu’ils avaient voulu faire de moi.

Alors je me suis dit que je n’avais qu’à lâcher vraiment les reines pour devenir vraiment drôle.

En écrivant mes sketchs, je me suis redécouverte avec un humour plus potache et plus trash !!!

En fait, je crois que ça a toujours été en moi, c’était juste en sommeil. Tout simplement parce que ça ne faisait pas parti de ce que l’on attendait de moi…

Mais pour la première, il n’y a personne pour me mettre de barrières, me dire ce que je peux ou ce que je dois être et c‘est terriblement…libérateur.

Ce qui au début était une problématique et devenu un de mes plus grands plaisirs.

J’adore cette nouvelle facette de ma personnalité qui s’est révélée. Je prends vraiment mon pied à me déguiser, raconter des conneries sans me soucier de mon image !

C’est drôle de voir qu’à 30 ans passés, on ne finit pas d’apprendre à se connaître…

Ce que j’ai compris aussi en me lançant dans cette aventure, c’est que l’on n’a pas besoin de choisir, on peut être une multitude de choses à la fois.

Dans certaines vidéos, je me lâche vraiment et je fais ressortir le clown qui est en moi mais quand je rencontre une créatrice, pour une autre vidéo, je suis plus posée, pour d’autres encore je suis plus girly.

Non, je vous rassure, je ne suis pas schizo (même si c’est le titre de ma première vidéo) je m’écoute plus tout simplement. J’ai décidé de ne plus renier aucune part de moi.

Vous aurez l’occasion, au fil de mes différentes vidéos, de découvrir toutes les facettes de « La Poule Parisienne », que vous les aimiez ou que vous les détestiez sachez que chacune d’elles est authentique.

Même si ma chaîne est très loin de mon idée de départ, je peux dire que j’en suis très heureuse car elle me ressemble vraiment !

 

J’espère que vous me suivrez dans cette aventure et que vous serez au rendez-vous tous les jeudis.

💋 XOXO La Poule Parisienne

Billet d'humeur/ Humour

Saint Valentin : quand la réalité ne rencontre jamais la fiction!!!

 

La semaine prochaine, c’est la Saint Valentin.SV

Beaucoup de gens autour de moi me disent : «  c’est une fête commerciale, pour moi ça n’a aucune importance «  etc

Oui c’est vrai que c’est une fête un peu commerciale …

Mais pourquoi, je me priverai d’une fête qui consiste à passer une belle soirée en amoureux ?!!!

Certaines me répondent :  » Il n’y a pas besoin de jour spécial pour aller au restau et se faire des petits cadeaux « .

Alors là, je me marre. Je ne sais pas avec quel genre de mec vous êtes maquée les meufs mais le mien, c’est pas exactement ce que l’on pourrait appeler un  » Poetic-lover  » et je suis sûre que je ne suis pas la seule dans ce cas.

Du coup, jouer la carte de la Saint Valentin me permet, au moins une fois par an, d’avoir une petite dose thérapeutique de romantisme.

Et oui, même moi la féministe grande gueule, j’ai parfois besoin d’un peu de guimauve !

Le problème avec la Saint Valentin, comme beaucoup de choses dans la vie, c’est que la déception est souvent immense…

Pourquoi ? Parce qu’entre le mythe de la Saint Valentin et sa réalité, ce n’est pas un fossé qu’il y a mais un canyon !!!

En même temps, depuis que l’on est gosse, on est abreuvé de mensonges qui idéalise la Saint Valentin…

La faute aux films et aux séries à l’eau-de-rose qui nous vendent du rêve.

 

Petite liste, non exhaustive des conneries que l’on a voulu nous faire croire sur cette soit disant fête de l’amour :

– ton mec t’inviteras à dîner aux chandelles dans un super restaurant

– il fera livrer des fleurs à ton travail

– il t’offrira une boite de chocolat en forme de cœur (perso la seule fois où j’en ai vu une c’était dans la vitrine de chez Jeff de Bruges)

– il te fera passer une folle nuit de sexe sur un lit couvert de pétales de rose

– il t’offrira le bijou de tes rêves

 

Voilà le genre de débilité que l’on nous a fourré dans le crâne.

Mais la réalité est bien moins glamour et romantique. Elle peut même parfois frôler le pathétique…

Par exemple, une année un connard que je ne nommerai pas … Et puis si, rien à foutre je balance mon connard !!!

Mon ex, Stéphane, un soir de Saint Valentin est rentré avec un grand sourire aux lèvres et un petit sac en plastique. Il en sort un paquet et me dit : «  Tiens petite poule comme t’aime la viande, je t’ai acheté deux beaux steaks. Tu n’as plus qu’à nous les préparer !!!  »

Le pire, c’est que ce trou du cul était fier de lui, pensant m’avoir trouvé THE cadeau de Saint Valentin. Franchement pour le romantisme on repassera …

Non mais quelle idée ? Oui j’aime la viande. Par exemple, je voue presque un culte au boudin blanc mais ce n’est pas pour autant que j’ai envie que mon mec m’en offre pour mon anniversaire !!!

Autant vous dire que ce soir-là, ce n’est pas moi qui est cuisinée, faut pas pousser non plus.

L’année suivante, le trou du cul en chef nommé Stéphane, a eu la délicatesse de m’offrir un bouquet de marguerites jaunes en plastique !!!

Moi : « Ah … C’est curieux des fleurs en plastique ! »

Lui : « Oui comme ça elles sont éternelles comme mon amour pour toi ! »

Franchement si vous connaissiez le personnage et si vous aviez vu la tête du  » bouquet « , vous aussi vous auriez sentie l’arnaque. Je le soupçonne toujours d’avoir trouvé cette horreur sur un tas d’ordure !!!

Moi : « Oui éternelles, tout comme ta radinerie et ton mauvais goût !! »

Peu de temps après, ça en a été fini de ce gros naze …

Après je n’ai pas eu que des Saint Valentin de merde.

La plus belle que j’ai passé, c’était avec mon amoureux actuel, le Poussin d’amour !

Comme je vous le disait tout à l’heure c’est pas vraiment un grand romantique mais bon il a pleins d’autres qualités, comme celle de vouloir faire des efforts pour faire plaisir à sa femme.

Dans cet esprit, une année il m’annonce : «  Bébé, pour la Saint Valentin je me mets en cuisine pour te préparer un dîner façon Top Chef et c’est toi qui choisis le menu !  »

Franchement j’ai trouvé ça adorable…

J’avais choisi un rôti en brioche et une purée de topinambour.

Le jour J, mon homme passe quatre heures en cuisine et il est super fier de lui quand on passe à table.

Le hic : le rôti est en béton et dans la purée il y a des morceaux de topinambour pas cuits !

Mon homme est super déçu d’avoir passé tout ce temps en cuisine pour rien. Il est tellement saoulé qu’il ne veut même pas toucher à son assiette.

Moi : « Mais non, mon poussin ce n’est pas si mauvais, regarde-moi je mange et ça passe bien…  »

J’ai presque fini mon assiette.

Résultat des courses : j’ai vomi 4 fois dans la nuit, je me suis payée une belle intoxication alimentaire !!!

Mais quand même cette nuit-là, en sortant la tête de la cuvette des chiottes je me suis dit que mon homme était vraiment un amour et que c’est et cela restera ma plus belle Saint Valentin !

 

La morale de cet article, c’est qu’il ne faut pas trop attendre de cette fête… Et que si votre mec, vous rend malade pour cause d’excès de zèle en cuisine vous pouvez vous estimer heureuse !

Ça voudra dire qu’au moins il a essayé !!!

 

PS : pour vous mettre dans l’ambiance oubliez les crétineries du style « Love Actually » et autres et misez plutôt sur  » Mortelle Saint Valentin  » ce sera plus réaliste !

Billet d'humeur/ Humour

La Parisienne est-elle vraiment une connasse?!!!

Depuis maintenant bien longtemps on a collé l’étiquette de connasse à la

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Illustration de Aude Tossou

Parisienne.

Mais une connasse c’est quoi ? A la base, cette insulte désigne une femme bête, mais comme beaucoup de mot il a perdu son sens premier.

Quand on parle de la « connasse Parisienne » on pense surtout à une femme froide, hautaine, désagréable et m’as-tu-vu.

Le grand poète, Doc gynéco, dit des Parisiennes : « la fille de la ville est agressive comme un flic en civil ».

C’est dire l’image de merde que l’on renvoi !

Moi, ce que j’en dit c’est que Paris est une jungle hostile et qu’y évoluer relève du parcours du combattant.

Oui il m’arrive souvent d’être une connasse et j’assume pleinement, parce que selon moi pour survivre dans Paris c’est juste la condition sine qua non.

Allez, on fait un petit tour d’horizon des situations dans lesquelles je peux être connasse et fière de l’être.

Dans la rue

Une fois, je me baladais dans le quartier des Halles et je suis passée devant un pote sans même le voir. C’est lui qui m’a interpellé et il m’a fait cette réflexion : « c’est dingue la gueule que tu tires quand tu marches dans la rue. Tu as l’air super dure et fermée, tu ne calcules personnes, on dirait que tu fais la gueule ! »

Il faut savoir que je n’ai pas toujours été comme ça. Quand j’étais jeune je me baladais dans les rues de Paris avec une décontraction hors norme et un sourire aimable, pour toutes les personnes qui croisaient mon chemin (j’étais dans ma période hippy). Le problème, c’est que je me suis vite rendu compte qu’avec cette attitude de bisounours, j’attirais tous les relous se trouvant à 1km à la ronde.

J’étais la meilleure amie des punks à chien bourrés, des dragueurs insistants et maladroits (pour ne pas dire casse-couille) et des petits vieux qui n’ont personne à qui parler !

Au bout d’un moment j’en ai eu juste ras-le-bol d’être celle que l’on vient toujours emmerder dans la rue et j’ai changé d’attitude.

Maintenant quand je sors, je mets ce que j’appelle mon « masque de combat ». Cela se résume au sourire d’une gardienne de prison allié à un doux regard de tueuse à gage !!

C’est triste de devoir en arriver là mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour avoir la paix…

Donc si vous me croisez dans la rue et que je vous fusille du regard, pas d’inquiétude je ne suis ni armée, ni dangereuse je suis seulement une Parisienne de base qui n’a pas envie qu’on lui pollue son atmosphère !!!

 

Dans le métro

Le métro, c’est le pire du pire ! C’est typiquement l’endroit qui fait ressortir la garce qui est en moi !! Globalement dans le métro je ne supporte rien ni personne… En même temps je ne vois pas comment ça pourrait être une partie de plaisir… Qui aime devoir entendre la conversation totalement débile de l’ado assise en face de soi, qui parle tellement fort que tu as l’impression qu’elle donne un one-woman-show ?!!

Ou encore, qui kiffe les odeurs chelous de bouffe non identifiée que les gens ramènent dans le métro ?

Moi, ce que j’aime le plus, c’est être compressée comme une paire de nibards qui passe une mammographie avec la tête bloquée sous l’aisselle d’un inconnu, je dois dire que là je suis vraiment au comble du bonheur !!

Du coup je deviens « the Queen of connasse » !

En même temps, il y a de quoi ! Quand le métro est blindé, que je crois voir une place de libre pour m’asseoir, que je me faufile tant bien que mal en y laissant presque un bras et mon sac à main… Et tout ça pourquoi ? Pour me rendre compte qu’une autre connasse an niveau bien plus élevé que le mien, a gentiment mis son sac sur la place que j’avais repéré, alors que tout le monde dans le wagon rêve de pouvoir se caler pour éviter de se retrouver la face écrasée contre une vitre. Je pète un câble :

« Ça va ? Ça ne vous dérange pas de monopoliser une place pour votre sac moisi alors que le métro est plein à craquer ? Vous avez pas l’impression d’abuser ? »

Oui je sais j’aurais pu, demander poliment mais pourrir les plus connasses que moi c’est ma passion !!

Le métro me rend agressive et quand je suis sur le point de me sortir de cet enfer, gare à celui qui se mettra en travers de ma route. Dès que ma station approche je suis au taquet, je me mets dans l’axe de la porte de sortie et je me concentre comme Usain Bolt sur la ligne de départ au JO. Mais il y a toujours deux ou trois boulets devant moi pour me boucher le passage. Si les-dits boulets avaient la présence d’esprit de s’écarter pour me délivrer ça irait, mais non !

Je suis là :

« Pardon ! Pardon ! Pardon ! Pardon je voudrais sortir ! »

Toujours aucunes réactions !

« Putain tu bouges oui ou merde ? »

Je n’attends jamais la réponse, je fonce dans le tas et tant pis si je dois faire des blessés ! En même temps j’avais dit pardon !

Bref, si dans le métro vous ne vous comportez pas un minimum comme une connasse, vous prenez le risque de finir asphyxiée, de rester dans la rame jusqu’au terminus ou de mourir à cause des vapeurs toxiques du gentil monsieur qui se sert de son dessous de bras comme d’un parasol pour vous abriter du peu d’air respirable qui subsiste dans la rame.

 

Au café

Viens le moment de félicité ou je me pose en terrasse avec une pote pour boire un petit café.

Enfin, c’est ce que je croyais avant qu’un mec ne nous coupe la parole pour quémander une clope. Et oui, même en terrasse on n’est pas à l’abri de ses fumeurs infoutus de s’acheter un paquet de clope bien qu’il porte une paire de baskets à 200 euros.

Moi je fume mais je ne fais pas chier les gens en leur demandant de sponsoriser mon futur cancer des poumons !

Il y a aussi, le vendeur de fleurs à la sauvette qui essaye de me refourguer une rose, me croyant en pleine love story avec ma meilleure pote.

Mais, le must c’est quand même le sale gosse qui braille pour je ne sais qu’elle raison deux tables plus loin.

Sans déconner, si j’avais envie de me coltiner ce genre d’ambiance j’irais à un concert de Chantal Goya ou me taper la Reine des neiges sur glace !

Je n’ai rien contre les mômes mais je les préfère en mode silencieux, pour pouvoir apprécier à sa juste valeur mon expresso à 5 euros !

 

Il y en a sûrement qui doivent se dire : « cette nana est atroce… »

Mais, si vous êtes une Parisienne et que vous êtes honnête avec vous-même.

Vous admettrez qu’il y a un peu de vous dans la connasse que je viens de décrire !!

Billet d'humeur/ Humour

Putain c’est la tuile, je suis dans la trentaine!!!!

31v

Ça y est … la trentaine est bien enclenchée : 31 ans demain ! Et je me suis dit que c’était peut-être le moment de faire un petit bilan.

J’aurai pu le faire, l’année dernière, à mes 30 ans, mais je crois que j’ai fait un petit blocage psycho, genre « non non je ne suis pas en train d’entrer dans la trentaine… ». Syndrome de Peter Pan bonjour !!!

Ce qui est dur en ce moment, c’est que pour la première fois de ma vie je me vois vieillir. Jusque-là, j’étais restée à l’âge magique de 18 ans. Et oui, c’est possible quand on à la gueule d’une éternelle adolescente. Mais cette période de grâce est belle et bien finie… Et imaginez l’angoisse, quand vous avez eue 18 ans pendant 13 ans et qu’un beau matin vous en avez 31 !!!

 

Le bilan : moi à 18 ans vs moi à 31 ans

 

La vie en générale

Comment je m’imaginais : à 18 ans j’avais tout planifié. A 30 ans, je serais mariée, avec deux beaux enfants, j’aurais un travail cool dans la mode et un bel appartement. Je me voyais en talons hauts, promenant un adorable bébé dans une poussette anglaise. En clair je m’imaginais en parfaite « desperate housewife ». Je me fantasmais en modèle de réussite et de stabilité. La faute de ma mère qui n’a jamais été un modèle de ce côté-là.

Comment je suis : je ne suis pas mariée et pour cause, je suis en couple avec un phobique du mariage. Je fais partie de la catégorie : éternelle fiancée. 8 ans que ça dure tout de même ces fiançailles. Je n’ai toujours pas d’enfants parce que j’ai passé mon temps à changer d’orientation professionnelle et l’idée d’avoir deux enfants aujourd’hui me panique. Je me dis qu’un ce sera bien assez à gérer ! Pour finir le seul engin à roulette que je promène dans la rue, c’est mon caddie de courses, pour aller chez Monop’ et en plus je le fais en baskets !

Conclusion : je suis aux antipodes de ce que je m’étais imaginé et figurez-vous que c’est très bien comme ça ! J’ai fait pleins d’expériences intéressantes et j’ai un homme fabuleux dans ma vie. J’ai échappé au sentiment d’ennui de madame parfaite, esquivé un divorce et d’une dépression pour mes 40 ans !

 

Le physique

À 18 ans : j’étais ce que l’on appelle une brindille taille 34. Je pouvais passer un mois à manger du Mc Do tous les midis sans prendre un gramme et j’ai cru naïvement que ça durerait toute la vie. Je pensais avoir un super pouvoir qui brûlait les graisses, j’étais « Super Brindille » !!! Quand je me réveillais le matin, à l’arrache, il suffisait d’un coup d’eau fraîche sur le visage et j’étais opérationnelle.

À 31 ans : bye bye, « Super Brindille » ! Je culpabilise à chaque fois que j’avale un grec et comme je refuse de passer à la taille 36 (vanité quand tu nous tiens !) je suis obligée de faire péter le bouton du jean et d’ouvrir en grand ma braguette afin de pouvoir reprendre une respiration normale. Pour tout vous dire, il m’est arrivé de sortir d’un resto avec le bouton du jean ouvert ! Bah quoi, sous un pull ça ne se voit pas !!!

Quant à ma tête le matin au réveil, si aujourd’hui je me contente d’un coup de flotte sur le visage, la seule chose pour laquelle je suis opérationnelle c’est le casting de figurant pour Walking Dead ! Sans déconner, je n’aurai jamais cru avoir un jour l’air aussi fatigué et personne ne m’avait dit qu’on pouvait être cerné jusqu’aux pommettes.

Conclusion : j’aurai dû encore plus me lâcher sur la bouffe tant que je le pouvais et surtout j’aurai dû passer moins de temps à me maquiller quand j’étais jeune. On ne se rend pas compte, à cet âge, de la chance que c’est de pouvoir sortir dans la rue sans devoir passer par un chantier façon « D&Co, une semaine pour tout changer » et d’ailleurs, en ce qui me concerne, c’est plutôt LPP&Co, une heure pour tout sauver !

 

Les soirées

À 18 ans : j’ai passé mon anniversaire en boîte de nuit, dansé non-stop en m’enfilant des cocktails jusqu’au petit matin. Le lendemain même pas mal, j’enchaînais sur un marathon shopping en mode « easy ».

J’étais toujours prête à sortir faire la fête, même en semaine. À cet âge-là il m’est arrivée plus d’une fois de passer de la boîte de nuit au taf et de venir travailler en tenue de « clubeuse » !!!

À 31 ans : demain, pour fêter mon anniversaire, c’est apéro dînatoire en petit comité chez moi et au dodo à 2h du mat grand max. Le lendemain, j’aurais qu’une envie : hiberner sous la couette avec un paquet de chips ! Aujourd’hui pour me faire sortir le soir c’est compliqué… Si j’ai une soirée, je dois vraiment me faire violence pour y aller parce que je trouve la perspective d’une soirée Netflix, lovée dans les bras de mon mec, tellement jouissive, que sortir après 20h est devenu un supplice !! Il faut savoir que désormais ma soirée parfaite entre copines, commence à 13h pour finir à 19h ! Sans parler du fait que je ne tiens plus du tout l’alcool, à 20 je me tapais des shots de tequila au petit dej’ et j’enchaînais sur la journée. Maintenant il me suffit de trois verres de vin pour être complètement « rabat’ », clairement je ne tiens plus la route en soirée !

Conclusion : la trentenaire que je suis est un animal diurne. Mais c’est normal, quand j’étais plus jeune je sortais la nuit pour me trouver un mec ou remplacer l’actuel qui était tout pourri ! Mais bordel, aujourd’hui je n’ai plus de raison de m’infliger ça, je préfère rester dans mon nid douillet avec mon poussin d’amour !

 

Les hommes

À 18 ans : Je sortais avec un homme âgé de 10 ans plus que moi, et qui en faisait 5 de plus. Les hommes qui me faisait fantasmer avaient, en général, entre 40 et 50 ans ou ne faisaient même plus partie de ce monde, exemple : Gainsbourg ! Je trouvais les hommes mûrs beaucoup plus beaux et sexy !

À 31 ans : Je vis une merveilleuse histoire d’amour avec un homme qui est mon cadet de presque 3 ans. Ça va, ça reste raisonnable. Ce que je trouve flippant, c’est que tous les mecs, sur lesquels je me retourne aujourd’hui dans la rue, ont maximum 22 ans ! Et oui je sais, ça m’arrive de regarder, j’ai des yeux et je m’en sers…

Franchement, je me demande si trouver un mec de 17 piges craquant quand on a passé la barre des 30 c’est normal. Faut faire gaffe, être une cougar à 30 ans peut s’apparenter à de la pédophilie !!!

Conclusion : Heureusement que je me suis maquée avant que le syndrome de la cougar ne survienne. J’ai la chance d’avoir un homme qui a gardé son allure de jeune éphèbe et qui me fait toujours autant craquer. Sinon vous m’auriez sûrement retrouvé dans « Faites entrer l’accusé » sous le pseudo de « La mangeuse de lycéen » !

 

Bref, j’ai vieilli et je suis à mille lieux de ce que je m’étais imaginé. La vraie version de moi est plus fun et décalé que celle que j’avais conçu étant jeune et c’est tant mieux…

Comme l’a dit Forest Gump : « la vie c’est comme une boîte de chocolat on ne sait jamais sur quoi on va tomber », alors j’ai hâte de voir les surprises que me réserve les 10 prochaines années !

 

Billet d'humeur/ Humour

Les nouvelles trentenaires : « génération Wonder Woman »!!!

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Avant les gens choisissaient un métier et s’y tenaient toute leur vie pour la plupart. Aujourd’hui de plus en plus personnes vivent plusieurs vies professionnelles au cours de leur existence. La faute au monde du travail qui a de moins en moins de considération pour les gens, qui en demande toujours plus sans rien en retour…

On est entré dans l’air de « l’esclavagisme moderne ».

 

Mais nous sommes moins résignés qu’avant, beaucoup d’entre nous se reconvertissent et deviennent même leur propre patron, pour s’affranchir du monde cruel de l’entreprise.

Mais pour une femme, cela demande encore plus de courage car il faut arriver à conjuguer l’envie d’une carrière, épanouissante et gratifiante, à celle d’être mère.

J’ai donc décidé de vous écrire, pour vous parler un peu de la nouvelle aventure dans laquelle je me suis lancée, mais surtout pour vous parler des femmes qui m’ont inspiré et que j’admire. Des femmes qui entreprennent. Des femmes fortes qui décident vraiment de leurs vies et qui n’ont pas peur de prendre des risques.

Bref, des héroïnes du quotidien qui cassent la baraque !

 

Moi : apprentie Wonder Woman

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J’ai toujours voulu faire un métier qui me passionne. Faire un travail qui m’emmerde jusqu’à la fin de ma vie, très peu pour moi ! Mon attirance pour l’art, m’a mené à faire des études dans la mode puis dans le cinéma. Ce qui n’a pas abouti à grand-chose.

Je me suis retrouvée, à 27 ans, avec l’impression de ne pas avancer dans la vie et de ne pas grandir. Alors, j’ai pris la voie, de ce que je croyais être la sagesse, en reprenant des études dans le domaine du merchandising. Je me suis dit que c’était dans mes compétences, qu’il y avait du travail dans ce domaine, que j’exprimerai mon côté créatif et en même temps que j’aurais une certaine stabilité.

Au début c’était génial, je suis rentrée directement en deuxième année de BTS et cela a été un vrai défi… Et moi les défis j’adore ça !!!

J’ai bossé comme une acharnée pour me remettre à niveau. J’étais épuisée mais épanouie comme jamais. J’apprenais un tas de nouvelles choses, je participais à des projets stimulants et créatifs. J’ai eu mon diplôme et même mon billet d’entrée pour une licence de responsable merchandiser.

J’étais surmotivée ! Apprendre encore de nouvelles choses, gagner en compétence, pour arriver à mettre mon plan à exécution.

Le plan : décrocher un poste de responsable merchandiser, acheter un appartement avec mon homme et faire un enfant.

Après quelques mois de galère, je décroche ce que je pensais être le Graal.

Un poste de cadre pour l’une des enseignes d’un très grand groupe de prêt-à-porter.

On me donne la supervision du merchandising de 11 magasins en France.

Oh comme j’étais fière d’accéder à ce statut et d’avoir atteint mon but… Mais il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser ma connerie. Au bout de quelques semaines seulement, je m’aperçois que je n’ai plus de vie personnelle : je ne suis pratiquement jamais chez moi, je fais des horaires de malade pour un salaire qui n’en vaut pas la peine et le peu de temps que j’ai à consacrer à mon amoureux, je suis crevée et parasitée pas le travail.

Le constat est clair : ce taf me rend malheureuse !

Et je me dis : «la vie est trop courte pour ces conneries !»

Le déclic va venir de mon homme ! Il veut un projet commun. C’est là, qu’est arrivé l’idée de créer une chaîne Youtube sur la mode.

Je quitte mon job pour sauter à pieds joints dans cette aventure.

Je prends énormément de plaisir dans ce nouveau projet mais tout n’est pas simple, je me pose beaucoup de questions.

Cela aurait sans doute été plus simple si j’avais quelques années de moins mais à 30 ans je me mets la pression…

Je veux vraiment me consacrer à ce projet, lui donner le temps de décoller et de porter ses fruits. Mais j’ai peur de me laisser prendre par le temps et de passer à côté du rôle de maman.

La question que je me pose c’est : « Est-ce-que l’on peut tout avoir ? »

Et en mon for intérieur je dis : oui!

Car heureusement pour moi, j’ai eu la chance de croiser des femmes dans la vie qui me conforte dans l’idée que nous avons une force incroyable qui nous permet d’y arriver.

 

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Donatienne : le modèle

Quand j’ai repris mes études, j’ai fait la connaissance d’une prof vraiment géniale. Premières minutes du cours, elle se présente, nous parle de son parcours.

Cette femme a été responsable merchandising pour Le Bon Marché, Les Galeries Lafayette, La Samaritaine, elle a créé une marque de mode et décoration pour enfant, elle fait du conseil en image et du visuel merchandising en free-lance.

J’ai été littéralement éblouie par cette femme qui représente tout ce que j’ai toujours voulu devenir.

C’est à dire une femme pleine d’expérience, qui n’as pas peur d’explorer de multiples chemins et qui a su exploiter tout son potentiel !

J’ai appris à la connaître de façon plus intime avec le temps et mon admiration pour elle n’a fait que grandir car j’ai découvert qu’en plus de mener une vie professionnelle riche et exaltante, elle le faisait tout en élevant deux merveilleux garçons. Et qu’elle prouesse d’être aussi accompli en tant que femme et mère à la fois. Mais ce qui m’a le plus frappé chez elle, c’est son incroyable générosité. Dans les moments de doute, elle a toujours été une oreille attentive, une amie qui conseille et rassure. Elle fait partie de ses rares personnes qui ont le pouvoir de vous faire sentir invincible et de vous donner le sentiment que vous pouvez soulever des montagnes et conquérir le monde.

Pour moi Donatienne est une véritable pionnière, un modèle à suivre pour toutes les femmes de ma génération. Sa force, son assurance et sa liberté seront toujours pour moi un exemple à suivre.

Nathalie : la wonder woman à l’état pur

La première fois que j’ai rencontré Nath c’était pour un shooting photo.

Elle avait fait appel à moi comme modèle, pour poser dans le magasin web qu’elle était en train de créer.

Entre nous cela a tout de suite « matcher ». Sûrement parce que nous partageons la même folie.

Nous avons toujours eu en commun cette envie féroce de créer et de se réinventer sans cesse…

Nath, c’est vraiment la superhéroïne dans toute sa splendeur !

Je vous parle d’une femme, qui est mère d’une petite fille en bas âge, qui est visuel merchandiser, qui prend des cours du soir de décoratrice d’intérieur et qui est en train de créer sa marque de vêtements tout en attendant son deuxième enfant !!!!

Comment vous dire que cette nana est hallucinante…

Le plus incroyable dans tout ça, c’est qu’elle a toujours le sourire et une pêche d’enfer !

On dirait qu’elle n’a peur de rien et que rien ne peut lui résister !

C’est celle qui m’a fait comprendre que dans la vie il n’y a pas besoin de choisir, que tu peux tout conjuguer et que les choses trouvent leur place naturellement.

 

Chloé : mon alter ego

Mon amie Chloé s’est lancée en tant que visuel merchandiser free-lance très peu de temps avant que je me lance dans la création de ma chaîne Youtube.

Du coup on se conseille, on partage nos inquiétudes, on se soutient.

Enfin, c’est surtout elle qui me soutient. Elle doute beaucoup moins que moi.

Elle a toujours de nouveaux projets en tête et n’arrête jamais d’avancer.

J’ai une chance folle d’avoir à mes côtés ce petit bout de femme à la détermination et au courage immense.

Elle est toujours là pour me rebooster, me redonner confiance en mon projet et calmer mes inquiétudes.

C’est agréable d’avoir quelqu’un qui vit une aventure similaire à la sienne, qui passe par les mêmes étapes, on se sent moins seule et incomprise.

Et quand cette personne à l’énergie et la bienveillance de Chloé c’est comme si vous aviez de la potion magique.

Avec un petit coup de fil et ça repart !

Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas d’un simple article mais plutôt d’une lettre d’amour !

Une lettre d’amour à ces femmes qui m’ont inspiré, soutenu et donné l’espoir que je pouvais être celle que je veux sans concession.

Si vous aussi, vous êtes en train de changer de vie et de vous lancer dans de nouveaux projets, je vous souhaite d’avoir la chance de croiser des femmes aussi extraordinaires que celles que j’ai la chance de connaître.